« Mais l’admirable, ce qui avait déclenché cette impression de plénitude aussi intense et profonde qu’énigmatique, c’était la chaleur qui montait de ces chemins comme l’eût fait, à une autre saison, de la brume, chaleur couleur de terre elle aussi, parce qu’en quelque sorte tout était de terre en ces instants ; moins comme une caresse que comme une bonté silencieuse, sans nom ; sans visage et sans même un cœur. »

Philippe Jaccottet, « Couleur de terre »,
dans Œuvres complètes, Paris, Gallimard, 2014,
« Bibliothèque de la Pléiade », p. 1275.



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4 réponses à « La plénitude selon Philippe Jaccottet »

  1. Toujours excellent Philippe Jaccottet, toujours cette belle sensibilité.

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  2. Merci pour ce texte 🙂

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  3. Arlette

    J’aime beaucoup !

    Aimé par 1 personne

  4. […] La plénitude selon Philippe Jaccottet […]

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