Chute superbe, fin si douce,
Oubli des luttes, quel délice
Que d’étendre à même la mousse
Après la danse, le corps lisse !
Paul Valéry, « Ode secrète », Charmes,
poèmes commentés par Alain,
Paris, Gallimard, 1952, p. 243.
Chute superbe, fin si douce,
Oubli des luttes, quel délice
Que d’étendre à même la mousse
Après la danse, le corps lisse !
Paul Valéry, « Ode secrète », Charmes,
poèmes commentés par Alain,
Paris, Gallimard, 1952, p. 243.

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[…] La première moitié du siècle a aussi connu des poètes indépendants, qui se maintiennent en dehors des sentiers surréalistes, ou ne font que les croiser ponctuellement. On mentionnera par exemple le nom de Paul Valéry. […]
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