Archives pour la catégorie Un poète contemporain

Reblogué : Les statues de Michaux

MES STATUES PAR HENRI MICHAUX J’ai mes statues. Les siècles me les ont léguées : les siècles de mon attente, les siècles de mes découragements, les siècles de mon indéfinie, de mon inétouffable espérance les ont faites. Et maintenant elles sont là. Comme d’antiques débris, point ne sais-je toujours le sens de leur représentation. […]

À lire ici : MES STATUES — Niala-Loisobleu

Un dictionnaire amoureux de la poésie

Définir la poésie est une entreprise interminable, tant il est vrai qu’elle excède toujours ce qui pourrait la circonscrire. Elle n’est réductible ni à une forme, ni à un genre, ni même à un ton ou des thèmes particuliers. Aussi la meilleure façon d’aborder la poésie est-elle encore d’en lire, de toutes époques et de toutes formes, ou même, mieux encore, d’en écrire. Jean-Michel Maulpoix vient de publier, en mars dernier, un petit ouvrage intitulé Les 100 mots de la poésie, dans la célèbre collection « Que sais-je ? » des Presses Universitaires de France. Un livre précieux pour tous ceux qui voudraient découvrir la poésie moderne et contemporaine.

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« Minerai noir » de René Depestre

René Depestre est un grand poète haïtien aujourd’hui âgé de quatre-vingt-onze ans. Il a été mis à l’honneur dans l’émission La Grande Librairie, où Gaël Faye, poète, chanteur, rappeur et écrivain, déclame l’un de ses poèmes, intitulé « Minerai noir », devant un public composé notamment de l’ex-ministre Christiane Taubira. Cet extrait de l’émission a été relayé sur Facebook, et je me permets de vous le faire découvrir à mon tour, car c’est un beau moment de poésie.

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« Des raisons de chanter » de Jean-Luc Despax

Une silhouette d’usine rouge avec un drapeau rouge : telle est la sobre illustration de couverture du recueil Des raisons de chanter de Jean-Luc Despax, paru aux éditions « Le Temps des Cerises » en 2012. La couleur est donc annoncée d’emblée : ouvrant le livre, on se dit qu’on va lire un poète de gauche. Qu’est-ce que ça veut dire, au juste ? Petit voyage au sein des soixante-dix poèmes de ce recueil…

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D’une inquiétude contemporaine

La poésie française contemporaine me semble profondément marquée par une certaine inquiétude, parfois exprimée de façon très vive, parfois de façon plus diffuse. Cette notion, qui faisait partie des concepts centraux de ma thèse de doctorat, peut s’appliquer, moyennant des différences qu’il ne s’agit pas de gommer, chez un grand nombre de poètes contemporains. Je voudrais donc insister aujourd’hui sur cette notion.

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Jean-Michel Maulpoix :

« Il reste tout là-haut de vieilles neiges perchées que l’on dit éternelles. Elles font briller les sommets de la montagne comme des pâtisseries recouvertes de sucre glace. Tard, elles restent allumées le soir, quand la vallée est déjà plongée depuis longtemps dans la pénombre. Il se pourrait qu’y veille un dieu chagrin et insomniaque dont cette lueur blanche éclaire le grimoire en qui il va chercher l’oubli des laideurs d’en bas. »

Jean-Michel Maulpoix, Pas sur la neige,
Paris, Mercure de France, 2004, p. 96.

Rencontre avec la poésie de Béatrice Bonhomme

C’était ce vendredi 6 avril, à 18 h, à Nice. Le Consulat général d’Italie, rue Gambetta, accueillait la poète Béatrice Bonhomme, venue présenter son œuvre poétique, dans le cadre d’une lecture bilingue assurée avec Giampiero Scafoglio, enseignant comme elle à l’Université de Nice.

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Béatrice Bonhomme au Consulat d’Italie

Je viens d’apprendre que la poète Béatrice Bonhomme, professeur à l’Université de Nice, fondatrice de la revue Nu(e) et auteur de recueils poétiques, nouvelles, essais et d’une pièce de théâtre, lira quelques-uns de ses poèmes au Théâtre Garibaldi, au Consulat d’Italie, le vendredi 6 avril à 18 h. Cette manifestation, organisée par Giampiero Scafoglio, permettra d’entendre la poésie de Béatrice Bonhomme à la fois en français et dans une traduction italienne.

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Le printemps des poètes à la fac aussi

Les manifestations du Printemps des Poètes continuent ! Lundi 12 mars, la poète Valérie Rouzeau, marraine des journées Poët Poët, dialoguait avec ses auditeurs dans le cadre d’une table ronde organisée dans les locaux du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des arts vivants (C.T.E.L.), à l’invitation de Béatrice Bonhomme, Sandrine Montin et Sabine Venaruzzo.

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Valérie Rouzeau est à Nice

Les manifestations du Printemps des Poètes continuent… Aujourd’hui, à Nice, à la Bibliothèque Nucéra, Valérie Rouzeau nous a offert une lecture de ses plus récents poèmes, accompagnée au trombone à coulisses par Christiane Bopp.

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Reblogué : Georges Perec sans contraintes

Le très intéressant blog Textualités a récemment publié un article sur Georges Perec, qui nous donne à voir une autre image de ce « magicien des contraintes ». En effet, il a également écrit un poème non-contraint, que le billet donne à lire dans son intégralité. Bref, je vous recommande d’y faire un tour !

Georges Perec est connu et reconnu comme LE magicien des contraintes : il fonde son œuvre sur les contraintes formelles (comme le lipogramme ou les monovocalismes), littéraires, mathématiques et même spatio-temporelles (comme dans Les Lieux) variant les formules, systèmes et autres manières élaborées de façonner un texte. Nous sommes souvent revenus ici sur les tours de […]

via Avez-vous déjà lu… un poème non-contraint de Georges Perec ? — TEXTUALITÉS

Qui est Valérie Rouzeau ?

Elle sera la marraine des journées « Poët Poët », la semaine prochaine, dans les Alpes Maritimes. Vous pourrez la rencontrer notamment à Nice, à la Gaude, à Saorge… C’est l’occasion de nous intéresser de plus près à sa poésie.

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Printemps des poètes 2018 : le programme

Cela fait plusieurs années que j’assiste avec plaisir à diverses manifestations organisées autour de chez moi à l’occasion du Printemps des poètes. Chaque année, il s’agit de spectacles de qualité, qui font entendre une parole authentique tout en facilitant le contact du grand public avec une poésie contemporaine qui demeure méconnue. Voici ma petite sélection dans le programme de cette année…

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Le jardin enneigé d’Yves Bonnefoy

En ce moment où il neige un peu partout en France, il est agréable de lire ou relire Début et fin de la neige d’Yves Bonnefoy. Ce n’est pas le recueil le plus connu du grand poète français, décédé il y a deux ans, mais c’est l’un de mes préférés. Dans une langue épurée, ciselée en vers brefs, le poète, sans excès d’emphase, trouve les mots justes pour dire cette réalité à la fois si simple, si naturelle et pourtant mystérieuse qu’est la neige. Aujourd’hui, lisons « Le jardin ».

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Mon dernier article portait sur la poésie de Frédéric-Jacques Temple et en particulier sur les Poèmes américains parus chez Brémond. C’est en réponse à cet article que le poète m’a adressé une lettre pour me remercier de l’intérêt que j’avais porté à son livre. Frédéric-Jacques Temple apporte en outre des précisions sur ce recueil. L’auteur indique en effet que les poèmes américains sont extraits d’un ouvrage antérieur intitulé Foghorn (Grasset, 1975), tandis que la suite québécoise a été rééditée sous le titre Un émoi sans frontières (Le lézard amoureux, 2006). Je voudrais ici sincèrement remercier le poète pour ce courrier et ces précisions.

L’Amérique de Frédéric-Jacques Temple

C’est en 1993, aux éditions Jacques Brémond, sises dans la petite commune de Remoulins, à côté du pont du Gard, que Frédéric-Jacques Temple publie ses Poèmes américains. Sous une couverture sobre, uniformément grise, ce recueil nous fait voyager dans l’espace, mais aussi dans les livres. Chaque poème est, en effet, dédicacé. Il ne s’agit donc pas seulement de rapporter des souvenirs de voyage mais aussi et surtout de nous promener parmi les affinités littéraires du poète.

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