« certains soirs
face offerte à la nuit
tu guettais les comètes chargées de vœux
[rayant le ciel »
Claude Ber, La mort n’est jamais comme,
Paris, Éditions de l’Amandier, p. 103.
« certains soirs
face offerte à la nuit
tu guettais les comètes chargées de vœux
[rayant le ciel »
Claude Ber, La mort n’est jamais comme,
Paris, Éditions de l’Amandier, p. 103.

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[…] Pour ne parler que de recueils que j’ai lus, on peut mentionner encore La mort n’est jamais comme de Claude Ber. […]
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