« A nous qui devenons muets à force de communiquer, le théâtre vient rappeler que parler est un drame ; à nous qui perdons la joie de notre langue, le théâtre vient rappeler que la pensée est en chair ; à nous, pris dans le rêve de l’histoire mécanique, il montre que la mémoire respire et que le temps renaît. »

Valère Novarina, Pendant la matière, Paris, P.O.L, 1991, p. 9.



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Une réponse à « Novarina #2 »

  1. Combien c’est vrai, et juste !

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