Voici, pour ce dimanche, l’un des plus célèbres poèmes de Marceline Desbordes-Valmore.

J’ai voulu ce matin te rapporter des roses ;
Mais j’en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les nœuds trop serrés n’ont pu les contenir.

Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s’en sont toutes allées.
Elles ont suivi l’eau pour ne plus revenir ;

La vague en a paru rouge et comme enflammée.
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée…
Respires-en sur moi l’odorant souvenir.

Source : Wikipédia.



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3 réponses à « Citation du dimanche : Marceline Desbordes-Valmore »

  1. Ce qui s’appelle de la poésie à l’eau de rose :)

    https://herlandlamutine.wordpress.com/ Le blog du roman La Mutine par Michel Herland https://herlandlesclave.wordpress.com/ Le blog du roman L’Esclave par Michel Herland

    Aimé par 1 personne

    1. Et Gotlieb se moque gentiment des lecteurs misogynes de ce poème dans sa « Rubrique à brac »

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  2. Merci pour ce Souffle. Ça se respire comme une Musique : Encore et Encore…
    « C’est près de l’eau, c’est sur l’eau qu’on apprend à voguer sur les nuages, à voler dans le ciel. »
    G. Bachelard, «  L’eau et les rêves »
    Et, contre, tout contre la Poésie :
    «  …et, comme aux temps anciens, tu pourrais dormir dans la mer. »
    P. Éluard

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