Daniel Biga
Daniel Biga est sans doute le plus américain des poètes niçois. Influencé par la Beat Generation, par la poésie américaine, il a notamment publié « Killroy was here ». Dans « L’Amour d’Amirat », il fait l’éloge d’un village de l’arrière-pays niçois. Dans « Le Sentier qui serpente », il témoigne de son talent dans le genre du haïku.





