Le papier affiche, c’est un support incroyable pour garder une trace des séances de littérature, surtout lorsqu’il s’agit d’oeuvres ambitieuses…
J’aime, en fin de séance, raconter l’épisode avec mes propres mots, tout en griffonant quelques images, et en notant quelques mots-clefs. Les enfants adorent, parce qu’ils voient l’image se matérialiser sous leurs yeux, comme si c’était magique. Et l’affiche garde trace de cela, devenant ensuite un support pour l’oral des enfants.

Si j’en parle aujourd’hui, c’est parce qu’hier, j’ai demandé à mes élèves de raconter l’histoire que nous avions étudiée lors de la période précédente, à savoir Le Chat Botté de Charles Perrault. Je ne savais pas trop à quoi m’attenche, car deux semaines de vacances s’étaient écoulées. En outre, les élèves n’avaient pas le texte, uniquement travaillé à l’oral (en réception et en production). Alors, certes, je n’ai interrogé que des volontaires, mais la restitution de l’histoire était excellente.
Sur l’affiche, c’est moi qui dessine, de façon volontairement très rapide. Il s’agit d’un écrit de travail et non d’une oeuvre d’art. Cela décomplexe les enfants quand je leur demande de dessiner une histoire. Le fait de me voir faire, sous leurs yeux, les aide à comprendre ce que j’attends d’eux, quand je leur demande de dessiner une histoire.
Le passage par le dessin aura à nouveau sa place lors de la séquence suivante, commencée hier, ayant trait à La Reine des Neiges de Hans Christian Andersen. Un conte que les élèves croient connaître, car ils ont (presque) tous vu la superproduction Disney, mais cette dernière est très éloignée du conte originel, au point qu’il s’agisse presque davantage d’une création que d’une adaptation.
Cette séquence sera bientôt en ligne… Affaire à suivre. En attendant, je vous invite à découvrir celle sur Le chat Botté, ainsi que toutes mes exploitations de contes et d’ouvrages jeunesse.

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