Profitons de l’été pour relire quelques articles plus anciens. Aujourd’hui, je vous propose de (re)découvrir les passionnants entretiens que plusieurs poètes contemporains ont acceptés.

Béatrice Bonhomme m’a fait l’honneur d’accepter à deux reprises cet exercice. Elle s’est d’abord entretenue avec moi au sujet du métier de chercheuse en littérature, sur ses travaux sur Pierre Jean Jouve et sur Salah Stétié. Elle a, à nouveau, accepté un entretien à l’occasion de la parution de Les Boxeurs de l’absurde en 2020. Depuis, Béatrice Bonhomme a reçu le prestigieux prix Mallarmé pour son dernier recueil.
Ilias Yocaris, chercheur lui aussi à l’Université de Nice, a accepté un entretien sur la question ô combien complexe du style, notion fuyante, difficile à cerner, et pourtant centrale dans les études de lettres. Il a ainsi pu présenter son essai Style et sémiosis littéraire, qu’il a publié aux éditions Classiques Garnier.
Jean-Yves Masson, professeur de littérature comparée à l’Université de la Sorbonne, est revenu sur son parcours personnel et sur son œuvre, avant de livrer son regard sur la production poétique contemporaine.

Marilyne Bertoncini a pu évoquer ses multiples casquettes de poète, traductrice, directrice de revue, animatrice de rencontres poétiques… On perçoit ainsi le caractère indissociable de ces différentes activités.

Le poète Christophe Condello, québécois de cœur sinon de naissance, a, de même, eu l’occasion d’évoquer sa pratique poétique, l’importance du Québec dans son imaginaire, ou encore son travail de diffusion de la poésie à l’aide de son blog.
Patrick Joquel, poète, a également été enseignant, notamment à l’étranger. Il est aussi responsable de la revue Cairns, qui publie des dossiers et des anthologies de poésie à l’intention des enseignants. L’entretien a été l’occasion d’évoquer ces multiples casquettes, et d’insister sur l’importance des paysages étrangers dans la constitution de l’imaginaire poétique.

Béatrice Machet est à la fois poète et traductrice des poètes amérindiens, en particulier des femmes amérindiennes. J’ai eu l’honneur de l’interroger sur son parcours personnel, sur son accession à la poésie, sur l’origine de son intérêt pour les peuples ancestraux d’Amérique du Nord.
Lo Moulis, poète et plasticienne, a investi la « Petite Maison de Poésie » lors de l’édition 2023 du Festival Poët Poët. Elle a accepté de répondre à mes questions, sur l’origine de la vocation poétique, sur le lien avec les arts plastiques, sur le livre de poésie à paraître, et sur son ressenti du festival.
Enfin, j’ai eu le plaisir d’interroger mon ami Ariel Osvaldo Tonello au sujet du livre qu’il a co-écrit avec son compagnon Marcel « Fotocello », photographe. Un livre insolite puisqu’il est rare que la poésie prenne comme sujet un défi sportif, un long trajet à vélo.
J’espère que vous prendrez plaisir à découvrir ou à redécouvrir ces entretiens. C’est vraiment une dimension du blog que j’espère développer. Affaire à suivre…

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