Du bon usage des figures de style

Un texte littéraire, quel qu’il soit, et a fortiori un poème, ne sauraient être réduits à un ensemble de « procédés » dont il suffirait de faire la liste. Dire qu’il y a, dans un extrait de roman, ou dans un sonnet, cinq métaphores, trois allitérations et une litote, cela ne nous apprend rien sur ce texte. Est-il inutile pour autant de connaître les figures de style ? Non ! Mais il faut en faire bon usage…

Le sens avant tout

Les études secondaires invitent beaucoup à un tel repérage des « procédés », ce qui aboutit parfois chez les élèves à des listes indigestes de procédés où la question du sens des textes semble avoir été évacuée. Or, si l’on n’est pas capable de dire de quoi parle un texte, il n’est guère utile d’y repérer des hypallages et des hypotyposes! La première étape, en abordant un texte littéraire, est d’en comprendre le sens général. Et les grands textes de la littérature française ne manquent pas d’être difficiles d’accès, ne serait-ce que parce qu’ils sont le produit d’un temps qui n’est plus le nôtre, et qu’ils font appel à un univers de référence qui est souvent éloigné du nôtre.

Ensuite, une fois repérée la figure de style, il importe surtout de se demander ce que nous apporte le fait de l’avoir repérée. Qu’est-ce qu’elle nous dit du texte que l’on lit ? En quoi le fait de l’avoir repérée modifie-t-il ou approfondit-il notre compréhension de ce texte ? Qu’est-ce que la figure fait à ce texte ?

Les réponses à ces questions sont ce qui importe vraiment, bien plus que le nom savant d’une figure de style. Un étudiant qui aurait décrit un effet de style sans être capable de le nommer, aurait produit un bien meilleur travail qu’un étudiant qui aurait trouvé le mot savant, mais n’aurait rien dit de l’effet produit.

Aussi, convient-il de ne voir dans l’exposé qui va suivre qu’un aide-mémoire, présentant quelques-unes des principales figures de style. J’ai essayé, dans la mesure du possible, d’éviter d’en faire simplement le catalogue, et de me raccrocher toujours au sens.

Les figures par analogie : comparaison et métaphore

Certaines figures de style sont comme des cousines proches dans la grande famille de la rhétorique — c’est le cas de la comparaison et de la métaphore. Toutes deux jouent avec les images pour rapprocher des réalités différentes, parfois avec douceur, parfois avec audace. On peut donc les étudier ensemble, tant elles se répondent et s’entrelacent dans l’art de suggérer par images. Ces figures vont associer, à un élément A, un autre élément B.

La comparaison

La comparaison est une figure de style très courante, presque familière : elle consiste à rapprocher deux éléments en soulignant un point commun entre eux. Pour cela, elle utilise un outil bien reconnaissable — un mot de liaison, qu’on appelle aussi « outil comparatif » : comme, tel, pareil à, semblable à, etc.

Ce mot de liaison n’est pas anodin. Il agit comme un petit panneau de signalisation : il indique qu’on entre dans une analogie, mais sans confusion totale. A n’est pas B, même s’ils partagent une qualité. Il y a donc une certaine prudence, une retenue dans la comparaison. On observe, on rapproche… mais on garde ses distances.

Exemple : La petite fille s’avançait avec grâce, comme un ange.

Ici, la démarche de la fillette évoque celle d’un ange — peut-être fluide, légère, gracieuse — mais elle reste une enfant, pas une créature céleste. L’image est là pour enrichir la description, sans l’exagérer.

La métaphore in praesentia

La métaphore in praesentia franchit un cap dans l’art du rapprochement. Cette fois, fini les précautions : il n’y a plus de mot de liaison pour ménager une distance entre les deux termes. Le lien est plus direct, plus audacieux. Ce n’est plus comme un ange, c’est un ange. Autrement dit, la métaphore affirme une identité là où la comparaison suggérait une ressemblance. On ne prend plus de gants : A devient B, du moins le temps d’une image.

Exemple : Cette petite fille, un ange, est restée très sage toute la journée.

Ici, la petite fille n’est pas comparée à un ange, elle est un ange — du moins dans les yeux attendris de celui ou celle qui parle. Le mot « ange » est présent, tout comme la fillette : c’est ce qu’on appelle une métaphore in praesentia, c’est-à-dire que les deux éléments de l’image sont là, côte à côte. Cela crée une image plus frappante, plus suggestive aussi.

La métaphore in absentia

La métaphore in absentia, quant à elle, pousse le procédé à son point culminant. Cette fois, l’élément A – celui dont on parle réellement – disparaît du paysage. Il est entièrement absorbé, fondu dans l’image. Ne reste que l’élément B, qui le représente. L’identification est donc totale, sans appel : on ne compare plus, on ne juxtapose plus — on remplace.

C’est ici que la métaphore révèle toute sa puissance évocatrice. Elle ne décrit pas : elle transporte. Et ce n’est pas un hasard si son nom vient du grec metaphora, qui signifie justement « transport » ou « déplacement ». Par un simple glissement, le langage nous fait voir une chose comme si c’en était une autre. Résultat : des images parfois poétiques, parfois surprenantes, parfois déroutantes — mais toujours expressives.

Exemple : Un ange nous a tenu compagnie toute la journée.

Rien ne nous dit explicitement qu’il s’agit d’un enfant. L’enfant est effacé ; il n’apparaît plus, remplacé par l’image qu’on veut en donner. Le mot « ange » occupe tout l’espace. C’est à l’interprétation du lecteur qu’il revient de deviner l’identité réelle de ce doux compagnon.

Comparaison et métaphore ne sont pas de simples ornements du discours : elles transforment notre perception du réel. En rapprochant des univers parfois éloignés, elles donnent à voir autrement, elles font sentir plus vivement. La comparaison éclaire, la métaphore éblouit.

Les figures par contiguïté

Après les figures par transfert (comparaison et métaphore), nous pouvons nous intéresser aux figures par contiguïté. Ici, le rapport entre A et B est un rapport de contiguïté. C’est le cas de la métonymie, de la synecdoque et de la métalepse.

La métonymie

La métonymie procède, quant à elle, par contiguïté. Contrairement à la métaphore qui repose sur une ressemblance, la métonymie joue sur un lien réel ou logique entre deux éléments. On n’utilise pas le mot A (celui qu’on devrait logiquement employer), mais un mot B qui lui est lié : même univers, même situation, même chaîne causale. Par exemple, dire « boire un verre » revient à désigner le contenu par le contenant — on ne boit pas le verre lui-même (heureusement), mais ce qu’il contient.

Certaines métonymies sont tellement passées dans l’usage qu’elles ne frappent plus l’oreille : elles sont devenues des expressions toutes faites, des automatismes du langage. À ce stade, elles ne produisent plus d’effet de style particulier. On parlera de figure de style seulement si l’usage est détourné, travaillé, mis en scène dans un but expressif, poétique, ironique ou autre. Dire « la salle applaudit » — alors que c’est le public, pas les murs, qui manifeste son enthousiasme — reste une métonymie, mais elle devient vraiment stylistique si elle sert une image plus vaste, une ambiance, un rythme.

Synecdoque et métalepse

La synecdoque, souvent considérée comme une branche particulière de la métonymie, fonctionne selon un principe simple : désigner le tout par une partie, ou inversement. C’est une affaire de proportion. Si l’on dit « une flotte de cent voiles », on désigne les navires (le tout) par leurs voiles (une partie visible et significative). Le lien entre les deux n’est pas métaphorique : il est concret, matériel, logique.

Autre figure cousine, plus rare mais fascinante : la métalepse. Elle aussi joue sur la contiguïté, mais en franchissant les limites. Il peut s’agir de remplacer un effet par sa cause ou d’évoquer une réalité lointaine par un de ses maillons. Exemple : « Il a vécu de son sang. » Ce qu’on veut dire, c’est qu’il a vécu de son travail physique intense, mais on évoque directement le sang, cause lointaine ou symbole de cette énergie dépensée. Plus troublante encore, la métalepse narrative (théorisée notamment par Gérard Genette) fait sauter les barrières entre narrateur et personnage, fiction et réalité : « Je refermai le livre, et le héros mourut. » Le narrateur agit alors sur la fiction elle-même — un jeu vertigineux que certains auteurs affectionnent.

Ces figures par contiguïté — métonymie, synecdoque, métalepse — sont donc des outils subtils. Moins éclatantes que les métaphores, elles n’en sont pas moins puissantes. Elles suggèrent plus qu’elles n’affirment, elles font signe plutôt qu’image, et c’est justement dans ce déplacement discret que réside leur force évocatrice.

Les figures d’intensification et d’atténuation

Les figures d’amplification et d’atténuation jouent un rôle crucial dans la modulation de l’intensité du discours, qu’il s’agisse de minimiser ou d’exagérer la réalité. Ces figures permettent au locuteur de nuancer son propos, de créer des effets d’insistance ou de modération, selon le contexte et l’effet recherché.

L’euphémisme : Minimiser pour adoucir

L’euphémisme consiste à utiliser des termes plus doux ou plus vagues pour minimiser une réalité perçue comme trop dure, choquante, ou désagréable. Il s’agit d’une atténuation de la réalité, permettant de dissimuler ou d’adoucir un fait ou une situation potentiellement négative.

Exemple : « Il nous a quittés » au lieu de « Il est mort » — ici, le terme « quitter » adoucit la dureté du mot « mort », rendant l’annonce moins brutale. L’euphémisme est souvent utilisé dans les contextes où l’on veut préserver la sensibilité de l’auditoire, ou simplement éviter un affront direct.

L’hyperbole : Exagérer pour marquer les esprits

À l’opposé, l’hyperbole joue sur l’exagération. Elle consiste à amplifier la réalité de façon à rendre une idée plus forte, plus marquante. C’est une figure qui a le pouvoir de créer des images frappantes, souvent spectaculaires, pour attirer l’attention sur un point particulier.

Exemple : « Je t’ai dit mille fois de ne pas le faire ! » — Bien sûr, le locuteur n’a pas répété exactement mille fois, mais cette exagération sert à montrer son irritation et à accentuer la répétition. L’hyperbole est courante dans les discours poétiques ou oratoires, où l’intensité est recherchée, mais elle peut aussi être utilisée dans des contextes plus quotidiens pour souligner une émotion forte.

La litote : Minimer pour signifier davantage

Entre l’euphémisme et l’hyperbole, il y a une figure subtile et fascinante : la litote. Cette figure joue sur l’idée de minimisation apparente, mais elle a un pouvoir de signification plus fort que ce qu’elle semble exprimer. En d’autres termes, la litote consiste à atténuer pour dire davantage, à laisser entendre beaucoup plus qu’il n’est dit.

Exemple : « Va, je ne te hais point. »
Dans ce vers de Corneille, il ne s’agit pas seulement de dire qu’un personnage n’est pas haï, mais bien de faire une déclaration d’amour déguisée. En utilisant une tournure modeste, la litote permet de signifier une forte émotion ou une idée, mais sous une forme indirecte, souvent plus élégante, ou plus mystérieuse. La litote permet d’exprimer une intensité d’émotion de manière plus discrète ou élégante. Parfois, l’usage de la litote permet aussi de créer de l’ironie, car l’expression minimise une vérité évidente.

Les figures d’opposition

Les figures d’opposition exploitent le principe du contraste, du conflit, ou de l’antagonisme. Elles sont souvent utilisées pour rendre plus saisissantes certaines idées, émotions ou situations, en opposant des termes ou des éléments qui semblent, à première vue, incompatibles. Voici quelques-unes des plus marquantes : l’antithèse, l’oxymore, le chiasme, et l’hypallage.

L’antithèse : Mettre en lumière des oppositions

L’antithèse consiste à rapprocher dans une même phrase ou dans un même passage deux idées ou deux termes opposés. Elle crée un effet de contraste qui met en valeur l’intensité des oppositions et amplifie le sens de ce qui est exprimé.

Imaginons qu’un personnage de tragédie dise : “Je suis toute à la fois l’esclave et la maîtresse de mon destin.” Dans cette phrase, l’antithèse entre l’esclave et la maîtresse met en évidence le conflit intérieur du personnage, partagé entre la soumission à ses désirs et l’envie de les contrôler. L’opposition renforce la tragédie de la situation. L’antithèse est donc une figure particulièrement puissante pour illustrer des dilemmes moraux, des luttes intérieures ou des contradictions sociales.

Exemple : « Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie. » (Louise Labé, d’après l’article « Antithèse » de Wikipédia).

L’oxymore : Allier des termes contradictoires

L’oxymore est une figure qui repose sur l’association de deux mots contradictoires ou opposés dans une même expression. À travers cet alliance de termes incompatibles, l’oxymore crée une tension qui attire l’attention et fait réfléchir.

Par exemple, si je parle d’une « douce violence”, cette oxymore souligne l’idée qu’un sentiment apparemment contradictoire — la douceur et la violence — peut coexister dans l’intensité d’un amour ou d’une passion. Le contraste ainsi suggéré a une forte charge émotionnelle, et permet de transmettre l’ambivalence des sentiments du personnage. L’oxymore est souvent utilisé dans les discours poétiques ou passionnés, où il sert à traduire des réalités complexes ou paradoxales, comme l’amour, la guerre ou la souffrance.

L’exemple le plus connu reste « l’obscure clarté » de Corneille, mais on trouve aussi, chez Robbe-Grillet, celui d’un « silencieux tintement de clochettes », ou de Gustave Flaubert qui parle d’un « effroi voluptueux » (exemples trouvés dans l’article oxymore de Wikipédia).

Le chiasme : Croiser les termes pour opposer

Le chiasme est une figure de style qui consiste à inverser l’ordre des mots ou des propositions dans une structure symétrique. En croisant les éléments d’une phrase, il établit un contraste ou une opposition qui crée un effet de mise en miroir.

“Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger.” Dans cette phrase, l’inversion de l’ordre des termes souligne l’importance de mettre l’existence avant la consommation. Le chiasme crée un jeu de réflexion et d’opposition qui invite à une prise de conscience sur les priorités de la vie. Le chiasme est souvent employé pour renforcer une idée, créer un rythme particulier ou accentuer l’opposition dans le discours. Il trouve une place fréquente dans les textes oratoires, mais aussi dans les poèmes pour accentuer des tensions idéologiques ou émotionnelles.

Exemple : « Un roi chantait en bas, en haut mourait un dieu. » (Victor Hugo)

L’hypallage : Attribuer à un mot ce qui revient à un autre

L’hypallage est une figure de style subtile qui consiste à attribuer à un mot ce qui conviendrait à un autre. Par ce procédé, le locuteur déplace l’attribution d’une qualité ou d’un état, créant ainsi une forme d’opposition indirecte, souvent poétique ou surprenante.

Un exemple magnifique trouvé dans l’article de Wikipédia sur l’hypallage : « Et garde la nuit le goût noir des mûres » (Aragon). L’adjectif « noir » qualifie « goût » , alors qu’il serait logiquement associé à « nuit » tout aussi bien qu’à « mûres » .

Les figures de répétition

Répéter, c’est insister, c’est mettre en lumière, c’est aussi scander son propos, pour le rendre plus rythmé. La répétition est la figure générale, et l’on distingue plusieurs figures qui procèdent par répétition :

  • L’anaphore consiste en la reprise de termes en début de phrase, de vers, de paragraphe. Un bon exemple est le « Et maintenant, j’attends » qui scande tout un poème de Sabine Venaruzzo. Ces retours anaphoriques martèlent le propos et le rendent plus incisif.
  • L’épiphore consiste en la reprise de termes en fin de phrase, de vers, de paragraphe. Elle a un effet de clôture, d’insistance finale.
  • L’antépiphore consiste en la présence d’un terme en début de phrase, de vers, de paragraphe, qui est ensuite repris en fin de phrase, de vers, de paragraphe. Exemple : « La guerre est là, toujours la guerre. »
  • L’antanaclase est une figure qui consiste à répéter un même mot, mais en changeant son sens d’une occurrence à l’autre. Il s’agit d’un jeu de mots fondé sur l’ambiguïté sémantique. Exemple (Corneille) : Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point.
  • Le polyptote consiste en la répétition d’un même mot sous des formes grammaticales différentes (temps, mode, genre, nombre). Exemple : « Il faut lutter, lutteur ! Luttez jusqu’au bout. »

Les jeux entre le son et le sens

Il faut enfin évoquer les figures qui permettent de jouer avec les sonorités. La principale est bien sûr la rime, qui est une figure reine en poésie, mais aussi au théâtre, et jusque dans la publicité. Il faut mentionner aussi :

  • L’allitération consiste en la répétition de sons consonantiques identiques ou proches. Le fameux « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes » en est un exemple célèbre, qui est aussi une harmonie imitative (le son mime le sens).
  • L’assonance est une répétition de sons vocaliques identiques ou proches. « Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant » (Verlaine) a une belle assonance en [ã].
  • La paronomase est un rapprochement de mots aux sonorités proches mais au sens différent. Cela peut avoir un effet comique. « La maîtresse est une ogresse. »
  • L’onomatopée est un mot qui n’a pas d’autre signification que d’imiter un son (ouaf, plouf, crac, boum, plaf, miaou, cocorico…).

*

Bravo, vous êtes arrivés au bout de ce périple à travers les figures de style — ces petites acrobaties langagières qui transforment une phrase banale en feu d’artifice littéraire. Vous voilà désormais armé pour traquer la métaphore dans les recoins d’un poème, reconnaître une antanaclase sournoise au détour d’un discours politique, ou encore savourer une allitération comme un bonbon sonore.

Bien sûr, des figures de style, il y en a beaucoup d’autres. Georges Molinié les a recensées et en a fait tout un dictionnaire. Il va de soi que j’ai brossé à très gros traits, et que je n’ai fait qu’effleurer un sujet passionnant, sur lequel on pourrait discourir des heures, et auquel certains spécialistes ont dédié toute leur carrière. Il faudrait être beaucoup plus long pour décrire convenablement le rendement stylistique des figures évoquées : mais enfin, je pense qu’avec ce qui précède, vous avez déjà du grain à moudre.

Et souvenez-vous : si la langue est un outil, les figures de style en sont les lames les plus affûtées, les pinceaux les plus fous, les baguettes les plus magiques. À vous de jouer les stylistes, les rhéteurs, les jongleurs de mots ! Allez, maintenant que vous connaissez toutes les ficelles, il ne vous reste plus qu’à écrire, parler, déclamer, improviser — avec style, bien sûr !

Bibliographie

  1. Geneviève SALVAN et Lucile GAUDIN-BORDES, Cours de stylistique en Master de Lettres Modernes, Université de Nice, source non publiée.
  2. Daniel CARO, Vademecum des principales figures de style, polycopié destiné aux élèves de classes préparatoires littéraires (khâgne) au lycée Masséna de Nice, source non publiée.
  3. Marc BONHOMME, Le discours métonymique (livre que j’ai lu et fiché lorsque j’étais en Master).
  4. Georges MOLINIE, Dictionnaire de rhétorique (livre que j’ai beaucoup manipulé lorsque j’étais étudiant et doctorant).
  5. Wikipédia et ChatGPT m’ont apporté quelques informations et quelques exemples également…


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5 commentaires sur « Du bon usage des figures de style »

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