Le poème d’à côté : Apollinaire

L’un des poèmes les plus connus d’Apollinaire est « Mai », deuxième poèmes des « Rhénanes », dans Alcools. Eh bien, dans la logique de la rubrique « Le poème d’à côté », je vous invite à découvrir aujourd’hui le poème publié juste avant dans le recueil, « Nuit rhénane », qui me semble un peu moins citée, même si très connu aussi.

Quelques mots sur le poème

Guillaume Apollinaire (1880–1918) est une figure majeure de la poésie moderne, à la croisée du symbolisme finissant et des avant-gardes du XXe siècle. Son recueil Alcools, publié en 1913, explore notamment la mémoire, l’amour, le monde moderne. Il y abolit la ponctuation, mêle les temps et les lieux, et réinvente la musicalité poétique. Le poème « Nuit rhénane », issu de ce recueil, s’inscrit dans le cycle allemand d’Apollinaire, inspiré par son séjour en Rhénanie. On y plonge dans une atmosphère onirique, où le vin réveille les fantômes du Rhin, les nixes et les légendes. L’eau, le chant et l’ivresse y créent une transe poétique. Le poète oscille entre réel et imaginaire, entre exaltation et mélancolie. La musicalité fluide du vers évoque une sorte d’envoûtement sensoriel. Ce poème illustre l’art d’Apollinaire de fusionner tradition et modernité.


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