Un parcours poétique à la villa Arson

Les Niçois connaissent bien cette école d’art contemporain nichée sur l’une des collines de la ville, construite autour d’une villa du XVIIIe siècle aux murs ocres. C’est là, dans les jardins suspendus, que les étudiants ont eu carte blanche pour proposer des performances en réseau avec l’œuvre de notre poétesse invitée, Sélim-a Atallah Chettaoui.

Cette année, la soirée s’est entièrement passée dans les espaces extérieurs de la Villa, ce qui est une excellente idée. Les étudiants ont imaginé un parcours ponctué de performances dans les différents espaces, avec une grande attention portée aux différents tableaux, à leur aspect visuel et scénique.

Plusieurs stations donc, imaginées par les étudiants de la Villa Arson, avant la performance finale de Sélim-a Atallah Chettaoui sur la terrasse, qui nous emmène « au pieu » !

La poétesse parisienne d’origine tunisienne nous dit toute la difficulté qu’il y a à « faire comme il faut », face aux pressions multiples de la société. Manger sain, manger bio, ne pas boire d’alcool, ne pas fumer, se coucher tôt, travailler, avoir des papiers en règle… Quand on est jeune, immigrée, hyperactive, non binaire, ce n’est pas facile de cocher toutes les cases. Alors elle écrit, récite, performe avec un flow impressionnant, qui nous porte, qui nous fait vibrer. Les poètes que j’aime me donnent envie d’autre. Sélim-a Atallah Chettaoui en est !


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