J’aime bien ce petit poème sans prétention écrit en 2008. S’il a eu l’heur de vous plaire, pensez à laisser un petit commentaire 😉
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J’aime bien ce petit poème sans prétention écrit en 2008. S’il a eu l’heur de vous plaire, pensez à laisser un petit commentaire 😉
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J’ai retrouvé dans les méandres de mon disque dur un poème très ancien, probablement écrit au lycée, mais que je trouve, ma foi, assez réussi. Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à laisser un petit commentaire !
Continuer à lire L’Enfant-Lune
Longtemps directeur artistique du Printemps des Poètes, éditeur chez Gallimard, engagé dans des revues et maisons d’édition poétiques, Jean-Pierre Siméon, par ailleurs agrégé de Lettres modernes et formateur d’enseignants, a beaucoup œuvré pour la poésie contemporaine, pour la faire connaître, pour lui redonner sa place au sein de la Cité. C’est ainsi en tant qu’acteur culturel que j’ai d’abord rencontré le nom de Jean-Pierre Siméon. Il a été l’invité d’honneur du festival Poët Poët qui a eu lieu au printemps. Aussi ai-je voulu découvrir, au-delà du défenseur de la poésie, le poète lui-même. Quelques mots à propos des ouvrages récents de Jean-Pierre Siméon.
Continuer à lire Connaissez-vous Jean-Pierre Siméon ?
Je vous propose aujourd’hui de découvrir un poème que j’avais écrit en 2008, autant dire il y a une éternité. Il propose un petit cocon de bien-être au milieu de la tempête…
Continuer à lire Alors chancelle la terre
Nombreux parmi nous sont sans doute les angoissés, les stressés, les déprimés, et comment en irait-il autrement, puisque nous vivons dans une société qui nous conduit sans cesse à l’inquiétude ? Le travail, l’actualité, la maladie, la mort… Les raisons ne manquent pas de se faire du souci. Aussi est-il précieux de cultiver l’insouciance. Le dernier livre d’Alexandre Jollien peut nous y aider.
Continuer à lire L’insouciance selon Alexandre Jollien

Très souvent, nous avons de l’Histoire une vue générale, constituée de ce qu’il nous reste de nos souvenirs scolaires. Les choses deviennent beaucoup plus concrètes lorsqu’on se rend compte que les grandes périodes de l’Histoire trouvent une inscription dans les territoires que nous habitons. C’est pourquoi, après une promenade historique dans la ville de Cagnes-sur-Mer où j’habite, je vous propose de redécouvrir l’Histoire à Nice, en commençant comme il se doit par la Préhistoire.
Continuer à lire Promenade historique à Nice : la Préhistoire
Le café « Chez Pauline », situé rue Bavastro à Nice, n’est pas un salon de thé comme les autres. En effet, Pauline a voulu en faire un café culturel, qui accueille diverses sortes d’événements, dont des soirées « slam » organisées par Michel Saint Dragon. Cela faisait quelque temps que j’en entendais beaucoup de bien sur Facebook. Je n’avais encore pu y assister, faute de temps, et j’ai profité d’être en vacances pour me rendre, jeudi soir, à la dernière soirée de l’année avant la reprise en septembre. Ces soirées slam fêtaient leur deuxième anniversaire.
Continuer à lire Ça slame à Nice
Laurence Vielle, née à Buxelles en 1968, a publié en 2017 un petit livre aux éditions Maelström intitulé Ancêtres. Il est centré sur un voyage en Indonésie, sur la rencontre des peuples indonésiens, qui vouent un culte particulier aux Ancêtres. À son tour, la poétesse s’interroge, et nous interroge. Quelle place laissons-nous à nos ancêtres dans nos vies ?
Continuer à lire Les ancêtres de Laurence Vielle
Je vous propose aujourd’hui en téléchargement quelques documents de base pour préparer la classe. En espérant que ça puisse aider, en particulier ceux qui entrent dans le métier…
Continuer à lire Mes outils pour préparer la classe

C’est une technique oulipienne bien connue, que de substituer à un terme le septième qui le suit dans le dictionnaire. Pourquoi le septième ? Le mot est suffisamment proche pour ressembler au mot original, et suffisamment éloigné pour n’en être pas un simple dérivé. La technique a pris le nom de « S + 7 » (S pour « substantif »). Un site Internet, qui fournit aussi un dictionnaire des rimes, se propose d’automatiser le processus. Vous vous en doutez, je me suis bien amusé à l’essayer…
Continuer à lire Avez-vous essayé le « rimailleur » ?
Je vous propose aujourd’hui un poème personnel né de la relecture d’un très célèbre poème que je ne vous ferai pas l’injure de nommer, puisque vous l’aurez immédiatement identifié.
Continuer à lire Aire
Quand on est un enseignant remplaçant, comme je l’ai été cette année, on peut être amené à remplacer au pied levé une classe de maternelle. Afin d’être prêt dans un grand nombre de situations différentes, je laissais dans ma voiture une petite valise à roulettes contenant du matériel. Voici ce que contenait ma « valise maternelle »…
Continuer à lire Qu’y a-t-il dans ma valise maternelle ?
C’est avec des mots simples, proches de la langue orale quotidienne, que Dimitri Porcu, poète franco-sarde âgé de quarante-quatre ans, développe une expérience à la fois personnelle et collective, une expérience de l’existence entre ciel et mer, entre père et mère, entre légèreté et engagement, dans un recueil intitulé Tous-Solo.
Continuer à lire « Tous-Solo » de Dimitri Porcu
Je vous proposais, il y a quelques jours, d’écouter une conférence de Jean-Yves Masson, qui consistait en un « état des lieux » de la poésie contemporaine, à l’occasion des Journées de Lagrasse. Aujourd’hui, je rends compte d’une autre de ces conférences, à savoir celle d’Olivier Barbarant.
Continuer à lire Olivier Barbarant et la poésie
Un univers onirique, peuplé de miroirs et d’ombres, abrite la douleur du deuil. Il y a la souffrance, la blessure, le cri, mais aussi la contemplation du réel tel qu’il est, dans l’effacement des marques personnelles. Des images se télescopent, à l’instar des collages de Ghislaine Lejard qui font face à chaque poème. De la réalité, Marilyne Bertoncini ne retient que quelques détails saillants, recomposés sous un jour mythique : Orion, Ariane, Eurydice apportent le surplomb du mythe au détail quotidien. Le point commun qui relie les poèmes est la mort, cet autre monde si près du nôtre, la perte d’êtres chers qui se laisse deviner sans pathos aucun, et le surcroît de lumière sur les choses et les êtres qu’apporte leur fragilité. Un très beau livre, pudique et lumineux, « au pays de la mort ».
Continuer à lire « Son corps d’ombre » de Marilyne BertonciniIl est loisible de tirer profit des hasards du calendrier pour trouver notre citation du jour. Or, il y a 246 ans aujourd’hui, les États-Unis déclaraient leur indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni. Je vous propose donc aujourd’hui un poème sur l’Amérique, avec cet extrait d’un poème de Louis Fréchette, auteur d’une épopée de l’Amérique intitulée La Légende d’un peuple.
« Amérique ! — salut à toi, beau sol natal !
Toi, la reine et l’orgueil du ciel occidental !
Toi qui, comme Vénus, montas du sein de l’onde,
Et du poids de ta conque équilibras le monde ! »
Louis Fréchette, « L’Amérique », La Légende d’un peuple, Librairie Beauchemin, 1908, Poésies choisies, 1 (p.15-23).
Continuer à lire Citation du jour : Louis Fréchette
Cela faisait longtemps que je n’avais pas proposé d’article portant sur le XVIIe siècle. Or, aujourd’hui même, les collégiens composaient, à l’occasion du Brevet 2022, à partir d’une fable de La Fontaine, intitulée Le Lion et le Moucheron. Profitons de ce prétexte pour combler cette lacune, et lisons ensemble ce poème. Il s’agit de la neuvième fable du livre II des Fables.
Continuer à lire « Le Lion et le Moucheron » de Jean de La Fontaine
« Myrtos mon amour, t’emporter partout où je suis ton sourire et dépasser l’absence, les rideaux verts voguent un bateau amarré sur le bord de ces rochers.
Cette absence toujours à supporter. Je ne sais plus qui je suis. Tu m’as quittée. Depuis cet instant je ne suis plus moi. Ce soir dans la rue, les autres, d’autres gens, d’autres visages. Rien de commun entre eux et moi. Le sentiment d’appartenir à un autre monde.
Le manque, une déchirure qui n’en finit plus d’arracher un à un les lambeaux du passé comme s’il fallait arracher la mémoire.
[…]
Des maisons face à la mer, des façades où nous aurions pu vivre, tout ce en quoi je ne crois plus, une plaie toujours ouverte sur le mal de toi, tu es manque constant, certitude absolue
je t’aime, j’accepte cet amour, je t’accepte, dans la douleur et la joie, pauvre absence perdue dans les pierres de Myrtos, sur le chemin brûlant de quelques ruines. »

Je viens d’écouter une passionnante conférence, prononcée par Jean-Yves Masson, professeur de Littérature française à l’Université de la Sorbonne, spécialiste de littérature comparée, éditeur et traducteur de poésie, et lui-même poète. Cette conférence a été donnée le 27 mai 2022, dans le cadre du « Banquet de printemps » de Lagrasse.
Continuer à lire La poésie contemporaine par Jean-Yves Masson
Dis, toi
Oui, toi
Est-ce que tu
T’es déjà dit
Comme ça
Que tu étais
Un être humain ?