« Un passage comme si de rien n’était
Et voilà que je me remets pénétrer les mots de la vie
Un soleil sur la nappe rouge
La pompe au milieu de la cour
Ne ramenant plus d’eau
Mais la source est toujours présente
Avec l’eau claire que on aperçoit
À travers la fente des pierres. »
Béatrice Bonhomme, La Maison abandonnée,
Colomars, Melis, 2006, p. 8.
Parmi les articles consacrés à la rentrée littéraire, j’ai bien aimé celui de « BibliObs » : au lieu de nous proposer les dix romans qu’il faut avoir lus, il nous présente le style favori de chaque maison d’édition. Dès lors, les noms d’auteurs confirmés rejoignent ceux des petits nouveaux et c’est un pan d’histoire littéraire qui apparaît.