L’une des ambitions de ce blog est de rendre compte d’événements littéraires auxquels j’ai assisté ou participé, qu’il s’agisse de conférences, de colloques universitaires, ou encore de spectacles, de performances…
Au commencement était le mythe. Avant même que l’homme ne sache écrire, avant les premières villes, avant les grandes civilisations, à l’époque où la chasse, la pêche et la cueillette occupaient l’essentiel des activités humaines, on imagine que les mythes circulaient oralement au sein de chaque groupe, pour le fédérer dans une même conception du monde et du cosmos. Avec le temps, ces mythes engendrèrent les grandes mythologies de l’humanité.
Il n’est pas si fréquent de voir des ouvrages de poésie contemporaine chroniqués dans des journaux en ligne fortement fréquentés. Il n’est donc que normal que je signale ce bel article de Patrice Beray, consacré au recueil Dialogue avec l’anonyme de Béatrice Bonhomme, paru dans les blogs de Mediapart.
C’était ce vendredi 7 septembre, à 20 h 15, à quelques pas de la place Masséna. À proximité immédiate de la célèbre place niçoise, au débouché d’une ruelle, se trouve la galerie Depardieu, qui, en plus d’exposer des plasticiens contemporains, accueille régulièrement dans son sous-sol des artistes, cinéastes, musiciens, conférenciers… C’est là que j’ai eu l’occasion d’assister au spectacle d’Alexandre Prévert, un « stand-up classique » sobrement intitulé « piano & poésie ».
Je voudrais vous parler aujourd’hui de littérature romanesque, et plus particulièrement d’un passionnant roman anglais intitulé Tess d’Urberville, par le grand romancier et poète Thomas Hardy. On y suit les mésaventures du personnage éponyme dans les rudes campagnes anglaises du XIXe siècle.
Quoi de mieux pour se détendre qu’un bon roman d’aventures ? Si vous prenez des congés pendant l’été, vous aurez peut-être envie de bouquiner à la piscine, à la plage, ou dans un jardin. Je vous propose aujourd’hui une sélection parmi les romans de Jules Verne, un grand maître du roman d’aventures et l’un des pères de la science-fiction.
Avez-vous déjà entendu parler du Parlement des fées ? Ce roman de John Crowley, particulièrement original, était dans ma liste à lire depuis longtemps, et je viens d’en finir le premier volume. Celui-ci instaure progressivement un univers féerique sans tout à fait basculer complètement dans le merveilleux. La réussite du roman tient en grande partie à cet équilibre savamment dosé.
Comme vous le savez peut-être si vous avez lu d’autres articles de ce blog, j’aime beaucoup la poésie de Jean-Michel Maulpoix. Sa prose poétique, immédiatement reconnaissable à son ampleur et à ses inflexions, développe, d’un recueil à l’autre, un lyrisme humaniste qui convient parfaitement à notre temps, dont il partage les doutes et les incertitudes, tout en laissant place aussi à l’espérance. J’aime l’authenticité de cette voix partagée entre inquiétude et apaisement. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un extrait de L’instinct de ciel qui m’a particulièrement plu.
L’Éducation nationale a fait savoir que des « ajustements aux programmes » vont entrer en vigueur à la rentrée prochaine. Pour savoir de quoi il retourne exactement, je vous propose une petite revue de presse. Que dit-on dans les médias à ce sujet ?
Le centre transditransdisciplinaire d’épistémologie de la littérature de l’université de Nice vient de faire paraître un ouvrage collectif intitulé La poésie comme entretien. Ce recueil, dirigé par Béatrice Bonhomme, Anna Cerbo et Josiane Rieu, constitue les actes de journées d’études menées par les Universités de Nice et de Naples. Je vous en avais déjà parlé dans un précédent article où je résumais les interventions de la journée d’étude à laquelle j’avais participé.
Poète portugais de renommée mondiale, Fernando Pessoa fait partie de ces auteurs dont on parle beaucoup à l’Université, mais que je n’ai pas encore lus. Or, Patrick Quillier, professeur à l’Université de Nice, traducteur de l’œuvre complète de Pessoa en « Pléiade », vient de publier, aux éditions Chandeigne, une Anthologie essentielle de l’œuvre du poète. À cette occasion, il intervenait sur les ondes de France Culture pour retracer le parcours du grand poète portugais. Voici ce que j’en ai retenu.
La couverture du livre d’Ilias Yocaris (source : Fabula)
Qui n’a jamais, à la lecture d’un roman, d’un poème ou d’une pièce de théâtre, éprouvé une vive admiration pour l’art d’écrire de son auteur ? Qui ne s’est jamais exclamé, ah, que ceci est parfaitement dit ? Qui n’a jamais été séduit par le style d’un écrivain ? Si nous sentons tous plus ou moins confusément que le style est pour beaucoup dans la qualité que nous accordons à une œuvre littéraire, il est en revanche beaucoup plus difficile de définir cette notion. Aussi avons-nous interrogé un spécialiste de la question : Ilias Yocaris, enseignant-chercheur à l’Université de Nice, a publié en 2016, aux éditions Classiques Garnier, un ouvrage intitulé Style et semiosis littéraire, dans lequel il définit théoriquement la notion de style, avant d’appliquer concrètement cette notion à l’analyse de plusieurs fictions postmodernes.
Pascal et Florent ne sont pas seulement des collègues sympas, rencontrés quand j’enseignais à l’école de Levens, mais aussi des artistes qui méritent, chacun dans leur domaine, d’être davantage connus. Ils viennent de publier un magnifique ouvrage à quatre mains, intitulé Sous les étoiles de la Tinée, Contes et légendes. Quelques mots sur ce livre qui est aussi un bel objet.
Un court documentaire dans lequel Yves Peyré, directeur de la Bibliothèque littéraire Jacques Peyré, présente un fond de dix-neuf dessins que les proches du poète s’échangèrent, entre 1873 et 1877, avant son départ pour l’Afrique. Un documentaire intitulé ‘Prélude au grand départ’, réalisé par Micheline Paintault, en 2006, pour SCÉRÉN-CNDP. 19mn. […]
Je vais essayer aujourd’hui de répondre à cette question : d’où me vient ma passion pour la littérature ? Ce sera l’occasion d’une grande remontée dans le temps, de la première enfance jusqu’à nos jours, à travers mes souvenirs de lecture… Ce sera aussi l’occasion de parler de livres qui ne sont pas forcément consacrés comme de la grande littérature, mais qui ont contribué à forger mon plaisir de lire.
Définir la poésie est une entreprise interminable, tant il est vrai qu’elle excède toujours ce qui pourrait la circonscrire. Elle n’est réductible ni à une forme, ni à un genre, ni même à un ton ou des thèmes particuliers. Aussi la meilleure façon d’aborder la poésie est-elle encore d’en lire, de toutes époques et de toutes formes, ou même, mieux encore, d’en écrire. Jean-Michel Maulpoix vient de publier, en mars dernier, un petit ouvrage intitulé Les 100 mots de la poésie, dans la célèbre collection « Que sais-je ? » des Presses Universitaires de France. Un livre précieux pour tous ceux qui voudraient découvrir la poésie moderne et contemporaine.
Hier soir, je suis allé au théâtre. J’ai assisté à une représentation de Cyrano de Bergerac, la célèbre pièce d’Edmond Rostand, interprétée par la Compagnie « Le Petit Théâtre des affranchis », au Théâtre de l’Eau vive, boulevard Carabacel, à Nice, dans une mise en scène de Marx Concas.
Ce mardi 10 avril après-midi, j’étais en sortie scolaire avec mes élèves, au Château des Terrasses, à Cap d’Ail. Ceux-ci étaient en effet invités à visiter une exposition à laquelle ils avaient participé. Dans le cadre du Printemps des Poètes, plusieurs classes de différentes écoles ont écrit des poèmes présentés à travers une production plastique. L’exposition représente l’aboutissement de ce projet de longue haleine.
C’était ce vendredi 6 avril, à 18 h, à Nice. Le Consulat général d’Italie, rue Gambetta, accueillait la poète Béatrice Bonhomme, venue présenter son œuvre poétique, dans le cadre d’une lecture bilingue assurée avec Giampiero Scafoglio, enseignant comme elle à l’Université de Nice.
C’est un roman très agréable à lire que L’amie prodigieuse, premier tome d’une saga qui, à terme, en comptera quatre, paru en 2014 aux éditions Gallimard dans une traduction de l’italien par Elsa Damien. Nous voici transportés dans l’Italie des années cinquante, dans un faubourg populaire de Naples, tel qu’il est perçu par une petite fille et sa meilleure amie.