Au mois de mai va paraître, aux éditions de la Rumeur Libre, un nouveau recueil de Béatrice Bonhomme intitulé Murmurations des oiseaux. J’ai déjà un avant-goût de ce livre, puisqu’elle en a lu des extraits lors des Journées Poët Poët 2025, et c’est pourquoi j’ai eu envie d’en savoir davantage. Béatrice Bonhomme a accepté de répondre à mes questions. Entretien.
Brigitte Broc, née en 1958, a grandi en Gironde, entre océan et forêt. Depuis 1998, elle est établie dans l’arrière-pays grassois (Alpes-Maritimes). Après avoir travaillé dans la traduction, l’enseignement et l’audiovisuel, elle se consacre désormais à l’écriture, et a publié de nombreux ouvrages. Poète invitée des Rencontres d’Aiglun cet été, puis mise à l’honneur par une soirée de l’association Embarquement poétique en septembre, Brigitte Broc a récemment publié Pose l’été entre la menthe et ma peau aux éditions Encres de Siagne. J’ai voulu en savoir un peu plus sur son univers. Entretien.
Profitons de l’été pour relire quelques articles plus anciens. Aujourd’hui, je vous propose de (re)découvrir les passionnants entretiens que plusieurs poètes contemporains ont acceptés.
C’est un livre singulier que je voudrais présenter aujourd’hui. Un livre de poésie, mais qui relate une aventure insolite. Un pari un peu fou, celui de relier Nice et Clermont-Ferrand à vélo. Un livre écrit à quatre mains, par Ariel Osvaldo Tonello pour les poèmes, et par Marcel « Fotocello » Louchard pour les photos. Un livre qui n’a pour l’instant qu’une existence virtuelle, puis qu’il a été conçu sur le principe du « crowdfunding ». Interview de l’auteur, mon ami Ariel Tonello, membre comme moi du PoëtBuro.
En mars dernier, lors du festival « Poët Poët », LoMoulis a investi la Petite Maison de Poésie. Sur la Coulée verte, dans le centre-ville de Nice, d’abord. Puis au parc Lécuyer, dans le quartier de l’Ariane. Par deux fois, elle a occupé ce petit espace intérieur. Elle l’a drapé de blanc, y a installé un vieux miroir, de petites bougies électriques, et y a murmuré des poèmes. J’ai été séduit par cet univers épuré. Comme une pause dans une pénombre apaisante, où se laisser bercer par des poèmes. Alors j’ai voulu en savoir davantage sur Lo Moulis. Sa vie, son parcours, son cheminement personnel et artistique, jusqu’à se retrouver locataire de la Petite Maison de Poésie.
Née en 1958 dans l’Eure-et-Loir, Béatrice Machet est une poète française intéressante à plus d’un titre : son attachement pour la danse classique, son intérêt pour les poètes amérindiens qu’elle a traduits, son lien fort avec la Nature… Jeudi prochain, elle sera l’invitée du Jeudi des mots, soirée poétique organisée par Marilyne Bertoncini au café culturel « Chez Pauline », à Nice. Elle a généreusement accepté de répondre à mes questions. Qu’elle en soit ici chaleureusement remerciée.
Je vous présente aujourd’hui un poète qui m’intéresse à plus d’un titre, puisqu’il est à la fois un auteur qui a publié de très nombreux ouvrages, et un enseignant — aujourd’hui retraité — qui a travaillé, pendant toute sa carrière, à la diffusion de la poésie auprès du jeune public. Patrick Joquel, né à Cannes en 1959, est attaché aux paysages maralpins, mais se révèle également habité par le nord de l’Angleterre et par le Sénégal. Je suis très heureux qu’il ait accepté de répondre à mes questions, et je l’en remercie.
J’ai découvert le poète que je vais vous présenter aujourd’hui parce qu’il est un lecteur fidèle de ce blog. Lui-même blogueur, il s’attache à présenter la poésie des autres à travers de petites « mises en lumière », qu’il diffuse également sur Facebook. Né en France, il vit et travaille au Québec. Il a gentiment accepté de répondre à quelques questions, et il a même proposé quelques poèmes que je puisse publier. Qu’il en soit ici vivement remercié.
Par ses livres de poésie, par ses traductions mais aussi par son rôle actif pour faire vivre la poésie contemporaine, notamment sur la Toile, Marilyne Bertoncini, née en 1952, est une voix importante de la poésie d’aujourd’hui. J’ai récemment parlé de son beau livre qu’est La Noyée d’Onagawa. Elle a gentiment accepté de répondre à mes questions.
Jean-Yves Masson est un poète français contemporain dont j’aime beaucoup l’oeuvre. Né en 1962 en Lorraine, il a publié, depuis les années quatre-vingts, plusieurs recueils de poésie, mais aussi un conte, des romans et nouvelles. Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, professeur de littérature comparée à l’Université de la Sorbonne, traducteur, éditeur, critique littéraire, ses multiples activités font en outre de lui un fin observateur de la poésie d’aujourd’hui. Il m’a fait l’honneur de bien vouloir répondre à mes questions.
Béatrice Bonhomme a récemment publié aux éditions « L’Étoile des limites » un recueil de poésie intitulé Les Boxeurs de l’absurde. Elle a accepté de nous parler de cet ouvrage en répondant à mes questions. Qu’elle en soit ici chaleureusement remerciée.
La couverture du livre d’Ilias Yocaris (source : Fabula)
Qui n’a jamais, à la lecture d’un roman, d’un poème ou d’une pièce de théâtre, éprouvé une vive admiration pour l’art d’écrire de son auteur ? Qui ne s’est jamais exclamé, ah, que ceci est parfaitement dit ? Qui n’a jamais été séduit par le style d’un écrivain ? Si nous sentons tous plus ou moins confusément que le style est pour beaucoup dans la qualité que nous accordons à une œuvre littéraire, il est en revanche beaucoup plus difficile de définir cette notion. Aussi avons-nous interrogé un spécialiste de la question : Ilias Yocaris, enseignant-chercheur à l’Université de Nice, a publié en 2016, aux éditions Classiques Garnier, un ouvrage intitulé Style et semiosis littéraire, dans lequel il définit théoriquement la notion de style, avant d’appliquer concrètement cette notion à l’analyse de plusieurs fictions postmodernes.
Béatrice Bonhomme, poète, est professeur à l’Université Nice Sophia-Antipolis, où elle a dirigé pendant plusieurs années le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature (CTEL) et créé un axe de recherches sur la poésie, « Poïéma ». Elle a fondé avec Hervé Bosio la revue Nu(e), qui publie depuis plus de vingt ans des numéros centrés sur un poète contemporain, en rapprochant poètes, critiques et plasticiens. Un ouvrage collectif sur son œuvre est récemment paru aux éditions Peter Lang. Elle a dirigé ma thèse sur Jean-Michel Maulpoix, et a gentiment accepté cet entretien.