Archives pour la catégorie Littérature française

L’Amérique de Frédéric-Jacques Temple

C’est en 1993, aux éditions Jacques Brémond, sises dans la petite commune de Remoulins, à côté du pont du Gard, que Frédéric-Jacques Temple publie ses Poèmes américains. Sous une couverture sobre, uniformément grise, ce recueil nous fait voyager dans l’espace, mais aussi dans les livres. Chaque poème est, en effet, dédicacé. Il ne s’agit donc pas seulement de rapporter des souvenirs de voyage mais aussi et surtout de nous promener parmi les affinités littéraires du poète.

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Cinéma, folie et érotisme à la galerie Depardieu

Vendredi 2 février, 20 h, à Nice. A deux pas de la place Masséna, dans une étroite ruelle, se trouve l’entrée de la galerie Depardieu. Une immense queue de sirène argentée trône actuellement dans cette belle galerie d’art où de massives colonnes de pierre laissent supposer le grand âge du bâtiment. Il faut se rendre au sous-sol où nous attendent le réalisateur Georges Sammut et le scénariste Daniel Cassini, psychanalyste. Au programme de la soirée, la projection de deux films de Georges Sammut : « Les temps fous » et « Le rire d’Eros ? ».

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Le Rwanda de Jean-Pierre Siméon

Notamment connu pour avoir été le directeur artistique du Printemps des Poètes, Jean-Pierre Siméon est un poète, romancier et dramaturge reconnu. Son œuvre, riche de nombreux ouvrages, a été saluée par plusieurs prix. Il présente en outre la particularité d’avoir beaucoup écrit pour la jeunesse. Rien d’étonnant, donc, à ce que l’un de ses ouvrages se soit retrouvé dans les rayonnages de la médiathèque de Saint-Jean-Cap-Ferrat, où l’un de mes élèves a attiré mon attention sur lui. Je vous présente donc aujourd’hui le poème intitulé « Rwanda ô Rwanda », dans Ici, paru en 2009 chez Cheyne.

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Écoutez Betrand Leclair parler de son roman

J’ai récemment consacré un article de ce blog au dernier roman de Bertrand Leclair, intitulé Perdre la tête, récemment paru aux éditions du Mercure de France. Or, l’auteur a participé hier soir à une émission radiophonique sur RTS, une chaîne de radio helvétique. Il répondait aux questions de Mélanie Croubalian. On peut écouter l’émission en replay sur le site « Play RTS ».

Une définition du théâtre

Dans De la tradition théâtrale (1955), Jean Vilar écrit :

« Il n’est pas d’art qui, plus nécessairement que le théâtre, ne doive unir illusion et réalité. Cela, à l’insu du public et en pleine lumière cependant. Complices. Mensonges et vérité. Le théâtre est en son essence même fait de notre essence même. Il ne mourra jamais. »

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La mer chez Supervielle

Poète majeur de la première moitié du vingtième siècle, Jules Supervielle, demeuré à l’écart des voies surréalistes, fut l’auteur, depuis Gravitations jusqu’à Le Corps tragique, d’une poésie moderne et très humaine. Je vous propose aujourd’hui de découvrir l’un de ses poèmes, qui fait de la mer le sujet de sa rêverie.

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« Perdre la tête » de Bertrand Leclair

Thriller ? Policier ? Histoire d’amour ? Roman psychologique ? Il ne faut pas s’arrêter à des catégories lorsqu’on aborde Perdre la tête de Bertrand Leclair, récemment paru aux éditions du Mercure de France. Ni roman populaire, ni roman expérimental, l’ouvrage prend peut-être le meilleur de ces deux pratiques du roman pour un résultat palpitant. Un de ces livres qui vous happent dès les premières lignes et instaurent un véritable univers.

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Si vous aimez l’humour ironique et moqueur, vous aimerez Jean Richepin ! Un exemple extrait de Les oiseaux de passage, L’Amourier, Coaraze, 1996. Il s’agit bien entendu d’une réédition posthume, le poème date de la fin du XIXe siècle.

Chanson des cloches de baptême

Philistins, épiciers,
Alors que vous caressiez
Vos femmes,
Vos femmes,

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Comme des pas qui s’éloignent

J’ai entre les mains un recueil paru aux éditions L’Amourier en 1999, intitulé Comme des pas qui s’éloignent, signé Alain Freixe. Quelques remarques en lisant ce livre.

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Arthur Rimbaud : les étrennes des orphelins

C’est l’un des tout premiers poèmes d’Arthur Rimbaud. C’est par ce poème que s’ouvrent les Œuvres complètes du poète dans la Pléiade. Dans l’édition « folio classique » de Louis Forestier, il arrive en deuxième position au sein des « Premiers écrits ». Arthur Rimbaud avait seulement 16 ans lorsqu’il composa ce poème en 1870. Ce poème qui traite d’enfance et de solitude témoigne du grand talent qui habitait déjà le poète ardennais malgré un si jeune âge. Lecture et commentaire.

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Joie

Comme tendrement rit la terre quand la neige s’éveille sur elle ! Jour sur jour, gisante embrassée, elle pleure et rit. Le feu qui la fuyait l’épouse, à peine a disparu la neige.

René Char, « Joie », Le Nu perdu,
in Œuvres complètes, Paris, Gallimard,
coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1983, p. 475.

Un poème pour l’hiver : Jacques Prévert

Je n’avais pas encore cité de poème de Jacques Prévert. Celui-ci est très connu. Il a même été mis en musique. Les enfants des écoles l’apprennent fréquemment. Voici « Chanson pour les enfants l’hiver ».

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Que lire pour se cultiver sans s’ennuyer ?

On m’a plusieurs fois demandé de proposer des titres d’ouvrages à lire, qui permettraient aux lecteurs de s’instruire et de se cultiver, sans pour autant que la lecture cesse d’être un plaisir et un divertissement. Permettez-moi donc de vous rassurer d’emblée : la littérature française n’a rien d’ennuyeux ! Je commence aujourd’hui avec quelques titres. N’hésitez pas, bien entendu, à en proposer d’autres en commentaires.

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La poésie : réactionnaire ou révolutionnaire ?

« Réactionnaire, la poésie ? » C’est la question, un rien impertinente, que se pose Jean-Claude Pinson, poète, essayiste et philosophe, dans une « carte blanche » publiée dans la revue Secousse. Ce grand penseur de la poésie contemporaine livre une réflexion très stimulante, où il revient notamment sur la notion, fondamentale pour lui, de « pastorale ». Plus modestement, je voudrais ici simplement montrer en quoi cette question permet de mieux comprendre la poésie d’aujourd’hui.

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L’hommage épique de Patrick Quillier aux morts du Bataclan

Patrick Quillier, poète, professeur de Littérature comparée à l’Université de Nice, a récemment publié sur Facebook une « Litanie pour les morts du Bataclan ». Difficile de parler d’un tel sujet, si douloureux, encore à la mémoire de tous. Le poète livre pourtant un poème sublime, d’une très grande sincérité. C’est un magnifique hommage aux victimes des attentats : digne et sobre, élégant et pudique, solennel et chaleureux à la fois. Impossible de ne pas vous en parler.

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La poésie comme entretien : compte-rendu

Je vous avais annoncé la tenue d’un séminaire universitaire sur « la poésie comme entretien ». Celui-ci a eu lieu mardi et mercredi derniers, au premier étage de la bibliothèque Henri Bosco, à la faculté des lettres de Nice. Voici un compte-rendu de la deuxième journée de ce colloque, la seule à laquelle j’ai pu participer.

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