Définir la poésie est une entreprise interminable, tant il est vrai qu’elle excède toujours ce qui pourrait la circonscrire. Elle n’est réductible ni à une forme, ni à un genre, ni même à un ton ou des thèmes particuliers. Aussi la meilleure façon d’aborder la poésie est-elle encore d’en lire, de toutes époques et de toutes formes, ou même, mieux encore, d’en écrire. Jean-Michel Maulpoix vient de publier, en mars dernier, un petit ouvrage intitulé Les 100 mots de la poésie, dans la célèbre collection « Que sais-je ? » des Presses Universitaires de France. Un livre précieux pour tous ceux qui voudraient découvrir la poésie moderne et contemporaine.

Je me permets de vous signaler cet article du blog « BuencaRmino » selon lequel une tendance de la littérature du XXIe siècle serait de « reprendre pied dans le monde ». Il s’agit d’une note de lecture de Réparer le monde, la littérature française au XXIe siècle, par Alexandre Gefen (Corti). Une réflexion stimulante.
Au hasard de mes pérégrinations sur les réseaux, j’ai découvert