Et si les grands poèmes avaient des voisins discrets, coincés juste à côté, sur la même page, dans le même recueil — mais que personne ne vient saluer ? C’est le pari de cette rubrique : ouvrir la porte au poème d’à côté, celui que l’on n’avait pas vu, celui que l’on n’attendait pas. Il n’est pas toujours moins bon, il est simplement moins célèbre. Cette fois, on frappe à sa porte. Et il nous répond. Aujourd’hui, je commente « Le piano que baise une main frêle » de Paul Verlaine, publié deux pages après le célèbre « Il pleure dans mon cœur ».
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