Figure majeure de la poésie française du XIXe siècle, Charles Baudelaire est souvent considéré comme le point de départ de la poésie moderne. Selon Michel Jarrety, dans la préface du Dictionnaire de poésie de Baudelaire à nos jours, « en lui se resserrent quelques-uns des signes majeurs de la modernité : l’attention du poète à son propre langage et la lucidité critique de la poésie pour elle-même, le glissement de l’expression vers la création, le sens du transitoire, l’accueil du paysage urbain, l’émergence d’un lyrisme moins personnel — et la possibilité finalement d’écrire des poèmes dans un monde devenu industriel, et justement moderne« .
Une petite troupe s’amasse sur le parking de La Gaude, ce vendredi 10 mars 2017, aux alentours de dix-neuf heures. Pourquoi cette soudaine affluence dans le paisible village de la Côte d’Azur ? C’est que la joyeuse troupe s’apprête à embarquer pour le monde de la « Pouasie »…
C’était dans le cadre du Printemps des Poètes 2017, et plus particulièrement des « Journées Poët Poët » organisées par la compagnie « Une petite voix m’a dit », que le poète Jean-Pierre Verheggen était l’invité de l’Université de Nice, ce vendredi 3 mars 2017.
J’ai découvert récemment une citation dont l’auteur est Tayeb Saleh. Une petite recherche sur
Le dix-neuvième Printemps des Poètes se tiendra du 4 au 19 mars prochain. Un peu partout en France, des manifestations culturelles auront lieu. Sur le site du Printemps des Poètes,