Change de regard : ce que tu prenais pour poussière et cendre
est un brillant, inaltérable et lumineux flocon de neige.
Gabriel Grossi, texte personnel, vers 2011.
Change de regard : ce que tu prenais pour poussière et cendre
est un brillant, inaltérable et lumineux flocon de neige.
Gabriel Grossi, texte personnel, vers 2011.
La revue Traversées s’intéresse aux aphorismes…
Un vocable savant pour quelque chose qui l’est beaucoup moins, l’aphorisme est essentiellement ludique.
Comme l’on s’en doute, cela vient du grec : « aphorismos » qui signifie définition.
Mais le sens a évolué : « courte maxime », nous dit le Larousse encyclopédique.
« Un énoncé autosuffisant » qui « peut être lu, compris, interprété sans faire appel à un autre texte », explicite Wilipédia qui propose « sentence » comme synonyme.
Bref, l’aphorisme est indispensable, puisqu’il ne sert à rien (ce qui, en soi, est déjà un aphorisme !)… sinon à relativiser, à vous divertir. Il a été pratiqué de tous temps. En particulier par les poètes et les philosophes. Plus près de nous, par un Prévert. Et chez nous, par les surréalistes : Louis Scutenaire dans ses Inscriptions, Achille Chavée dans ses Décoctions… Du cher Achille, «Chassez le naturel, il revient à vélo» ou «
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