Billet d’humeur
Ô vingt-et-unième siècle, tu n’étais pas censé ressembler à cela.
Continuer à lire Que notre joie demeure
Ô vingt-et-unième siècle, tu n’étais pas censé ressembler à cela.
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Le suicide, lundi 1er septembre, jour de rentrée scolaire, d’une directrice d’école, à la suite d’un long et implacable harcèlement homophobe, nous rappelle cette évidence : il y a, en France, encore beaucoup à faire en termes de tolérance.
Continuer à lire Homophobie : on en est encore là
Je suis récemment tombé, via les réseaux sociaux, sur un dessin de presse concernant l’école. Et il m’a semblé important de réagir à ce dessin, qui accuse en somme de transformer les enfants en coquilles vides.
Continuer à lire L’école, broyeuse d’enfants ?
Essayer de l’écrire. Pour comprendre pourquoi. La raison de ces larmes qui me sont venues, à l’annonce de la mort de la reine Élisabeth II d’Angleterre. Alors que je suis citoyen français, que je n’ai aucune famille ni ancêtre de l’autre côté de la Manche, et que je n’ai jamais vécu au Royaume-Uni. Alors même que mes convictions politiques, pour ce qui concerne la France, sont résolument républicaines.
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C’est une idée que l’on entend parfois ici ou là, à propos de poésie : parler de poésie serait presque illégitime, au sens où le poème devrait se suffire à lui-même. Toute tentative d’explication ou de commentaire est alors présentée, au mieux comme une perte de temps, au pis comme une sorte d’atteinte à la sacralité du poème.
Continuer à lire Est-ce abîmer un poème que de le commenter ?