« Le poème suit en tâtonnant les contours de notre précarité et les fait chanter sous ses doigts. »
Jean-Michel Maulpoix, L’écrivain imaginaire,
Paris, Mercure de France, 1994, p. 54-55.
« Le poème suit en tâtonnant les contours de notre précarité et les fait chanter sous ses doigts. »
Jean-Michel Maulpoix, L’écrivain imaginaire,
Paris, Mercure de France, 1994, p. 54-55.