Ecrire un article à propos d’une seule phrase, c’est le pari que je m’assigne aujourd’hui pour ce billet. Mais cette phrase, ce n’est pas n’importe laquelle puisqu’elle est de Rimbaud :
« Je sais aujourd’hui saluer la beauté. »
C’est par cette phrase que se termine « l’Alchimie du verbe », deuxième des « Délires » d’Une Saison en Enfer. C’est une phrase remarquable, qui justifiait bien, à elle seule, que j’y consacre un billet. Jugez plutôt.