« La pluie bat l’odeur de la terre
Et enfle son poison rouillé
De feuille morte
Un peu gluante
Abandonnée. »
Béatrice Bonhomme, La Maison abandonnée, Melis, Colomars, 2006, p. 51.
« La pluie bat l’odeur de la terre
Et enfle son poison rouillé
De feuille morte
Un peu gluante
Abandonnée. »
Béatrice Bonhomme, La Maison abandonnée, Melis, Colomars, 2006, p. 51.
« Il a fallu longtemps laisser couler le bleu de l’encre pour réparer le gris des choses. »
Béatrice Bonhomme, La Maison abandonnée,
Melis, 2006, p. 49.
« L’herbe coupée
Recouvre la terre
De son compost
En dessous déjà
Naît la reverdie. »
Béatrice Bonhomme, La Maison abandonnée,
Melis, 2006, p. 19.