« Le poème est toujours marié à quelqu’un. »
René Char, Fureur et mystère,
dans Œuvres complètes, Paris, Gallimard, 1983, rééd. 2004,
coll. « Bibliothèque de la Pléiade », p. 158.
« Le poème est toujours marié à quelqu’un. »
René Char, Fureur et mystère,
dans Œuvres complètes, Paris, Gallimard, 1983, rééd. 2004,
coll. « Bibliothèque de la Pléiade », p. 158.