Aujourd’hui, je voudrais continuer de vous faire connaître la ville qui m’a vu naître. Mais plutôt que de procéder quartier par quartier, plutôt que de ne parler que de quelques monuments emblématiques, je préfère vous proposer une promenade historique. Après un premier épisode centré sur la Préhistoire, nous voici transportés pendant l’Antiquité.
Nice, 13 rue Trachel, le 29 juillet, un peu avant 19 h. J’arrive devant une devanture couverte de fleurs et de livres. L’enseigne indique « La Trésorerie ». Un espace associatif pour faire revivre le quartier de la gare. Ce soir, la scène est confiée à Michel Saint-Dragon, poète, performeur, slammeur, accompagné au violon par Sophie Allain. Avec, en première partie, un petit spectacle de Laurie Camous.
Très souvent, nous avons de l’Histoire une vue générale, constituée de ce qu’il nous reste de nos souvenirs scolaires. Les choses deviennent beaucoup plus concrètes lorsqu’on se rend compte que les grandes périodes de l’Histoire trouvent une inscription dans les territoires que nous habitons. C’est pourquoi, après une promenade historique dans la ville de Cagnes-sur-Mer où j’habite, je vous propose de redécouvrir l’Histoire à Nice, en commençant comme il se doit par la Préhistoire.
Le café « Chez Pauline », situé rue Bavastro à Nice, n’est pas un salon de thé comme les autres. En effet, Pauline a voulu en faire un café culturel, qui accueille diverses sortes d’événements, dont des soirées « slam » organisées par Michel Saint Dragon. Cela faisait quelque temps que j’en entendais beaucoup de bien sur Facebook. Je n’avais encore pu y assister, faute de temps, et j’ai profité d’être en vacances pour me rendre, jeudi soir, à la dernière soirée de l’année avant la reprise en septembre. Ces soirées slam fêtaient leur deuxième anniversaire.
L’aube se nimbait d’un voile, ce matin, et moirait le ciel de reflets argentés. Sur la plage du Centenaire, à l’embouchure du Paillon, les galets répétaient inlassablement leur chant cristallin. Aujourd’hui, les rares coureurs matinaux n’étaient pas les seuls à s’être levés pour assister à ce spectacle. Sur la plage, une petite foule s’est réunie autour de Marilyne Bertoncini et Sophie Allain.
À partir d’aujourd’hui (19 mars), dans plusieurs communes des Alpes-Maritimes, la poésie résonnera dans les haut-parleurs municipaux. Une initiative en lien avec le Festival Poët Poët, qui démarre aujourd’hui. Un projet multigénérationnel qui permet de se laisser surprendre par des voix poétiques.
Les Journées Poët Poët 2020, que je vous avais présentées au printemps dernier, avaient été annulées en raison du confinement. Je suis heureux de nous annoncer que celles-ci auront finalement lieu du 11 au 18 septembre 2020. Voici un aperçu de l’alléchant programme concocté par Sabine Venaruzzo et son équipe du PoëtBuro !
Le Printemps des Poètes approche. Comme chaque année, un peu partout en France, de très nombreuses manifestions viendront mettre un peu de poésie dans nos vies. Pour ma part, je suis chaque année le festival organisé par la compagnie « Une petite voix m’a dit » dans les Alpes-Maritimes. De Mouans-Sartoux à Saorge en passant par Nice et La Gaude, ce festival se tient aux quatre coins du département, pour le plus grand bonheur des petits comme des grands.
Manifs, venue du président chinois… Samedi dernier, 23 mars 2019, les rues de Nice étaient presque vides. En revanche, l’auditorium de la Bibliothèque Nucéra était, lui, bien rempli. En effet, le public niçois n’a pas manqué l’occasion d’entendre la lecture-performance de Charles Pennequin.
Le Printemps des Poètes approche à grands pas. Comme chaque année, la compagnie « Une petite voix m’a dit » organise, à cette occasion, un festival de grande ampleur dans les Alpes-Maritimes. Le détail de la programmation est désormais connu…
Elles se tiennent chaque année dans les Alpes-Maritimes au mois de mars, dans la période du Printemps des Poètes : les Journées Poët Poët sont organisées par la compagnie « Une petite voix m’a dit ». J’ai eu la chance d’assister à plusieurs éditions de cette manifestation, toujours d’une grande qualité, et je compte bien continuer cette année. Aujourd’hui, j’ai interrogé Sabine Venaruzzo qui nous en dit un peu plus.
Le scénariste Daniel Cassini m’a écrit afin de m’annoncer la projection de trois de ses films à la Maison des Associations, place Garibaldi à Nice, dans le cadre du festival OVNI. Ce sera le samedi 17 novembre entre 11 h et 12 h 30.
Je vous ai déjà parlé plusieurs fois de la Galerie Depardieu, située au 6 rue du docteur Jacques Guidoni, c’est-à-dire à deux pas de la place Masséna, à Nice. J’y ai assisté à une lecture poétique de Béatrice Bonhomme, à des projections de films, et, plus récemment, au concert d’Alexandre Prévert.
La couverture du livre d’Ilias Yocaris (source : Fabula)
Qui n’a jamais, à la lecture d’un roman, d’un poème ou d’une pièce de théâtre, éprouvé une vive admiration pour l’art d’écrire de son auteur ? Qui ne s’est jamais exclamé, ah, que ceci est parfaitement dit ? Qui n’a jamais été séduit par le style d’un écrivain ? Si nous sentons tous plus ou moins confusément que le style est pour beaucoup dans la qualité que nous accordons à une œuvre littéraire, il est en revanche beaucoup plus difficile de définir cette notion. Aussi avons-nous interrogé un spécialiste de la question : Ilias Yocaris, enseignant-chercheur à l’Université de Nice, a publié en 2016, aux éditions Classiques Garnier, un ouvrage intitulé Style et semiosis littéraire, dans lequel il définit théoriquement la notion de style, avant d’appliquer concrètement cette notion à l’analyse de plusieurs fictions postmodernes.
Hier soir, je suis allé au théâtre. J’ai assisté à une représentation de Cyrano de Bergerac, la célèbre pièce d’Edmond Rostand, interprétée par la Compagnie « Le Petit Théâtre des affranchis », au Théâtre de l’Eau vive, boulevard Carabacel, à Nice, dans une mise en scène de Marx Concas.
C’était ce vendredi 6 avril, à 18 h, à Nice. Le Consulat général d’Italie, rue Gambetta, accueillait la poète Béatrice Bonhomme, venue présenter son œuvre poétique, dans le cadre d’une lecture bilingue assurée avec Giampiero Scafoglio, enseignant comme elle à l’Université de Nice.
Je viens d’apprendre que la poète Béatrice Bonhomme, professeur à l’Université de Nice, fondatrice de la revue Nu(e) et auteur de recueils poétiques, nouvelles, essais et d’une pièce de théâtre, lira quelques-uns de ses poèmes au Théâtre Garibaldi, au Consulat d’Italie, le vendredi 6 avril à 18 h. Cette manifestation, organisée par Giampiero Scafoglio, permettra d’entendre la poésie de Béatrice Bonhomme à la fois en français et dans une traduction italienne.
Les manifestations du Printemps des Poètes continuent… Aujourd’hui, à Nice, à la Bibliothèque Nucéra, Valérie Rouzeau nous a offert une lecture de ses plus récents poèmes, accompagnée au trombone à coulisses par Christiane Bopp.
Quoi ? C’est déjà le printemps ? Mais oui : le Printemps des Poètes ! Les « Journées Poët Poët » organisées chaque année dans les Alpes-Maritimes ont commencé hier soir à la Cave Romagnan. Chaque premier mercredi du mois, cette cave à vins organise une soirée de slam-poésie. C’est l’occasion pour les poètes débutants ou confirmés de se confronter à un public et de faire sonner leurs textes à haute voix.
Comme je l’avais indiqué dans un précédent billet, les manifestations du Printemps des Poètes commencent cette semaine ! Et, pour commencer, je me rendrai après-demain soir, mercredi 7 mars 2018, 19 h, à la Cave Romagnan, à Nice, pour une soirée slam. J’y lirai sans doute quelques uns de mes textes… Si vous êtes dans le coin, sachez que l’entrée est libre et gratuite !