Théophile Gautier affirmait que Peau d’Âne était le « chef–d’œuvre de l’esprit humain, quelque chose d’aussi grand dans son genre que l’Iliade et l’Enéide ». Un tel propos, volontairement emphatique, va à l’encontre d’un préjugé courant, selon lequel les contes de fées constitueraient une sous-littérature tout juste bonne à divertir les enfants. Or, comme nous l’allons voir, il s’agit d’un conte magnifique, que j’ai voulu faire comprendre à mes élèves.
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