Archives du mot-clé Victor Hugo

L’autre Victor Hugo

Le Victor Hugo tel qu’on se le représente généralement est souvent un Hugo grave, pour ne pas dire grandiloquent. De fait, l’auteur de « Fonction du poète » et de la Légende des siècles incarne mieux qu’un autre l’image de l’écrivain génial, contemplant du haut des falaises anglo-normandes la tempête des vagues et le destin de la France. Pour autant, l’œuvre de Victor Hugo ne se réduit pas à cela. Petite sélection de poèmes plus légers.

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Info : Une conférence sur Les Misérables

Ilias Yocaris, maître de conférences HDR à l’Université de Nice, prononcera la semaine prochaine une conférence sur Les Misérables de Victor Hugo, intitulée « Les deux barricades : complexité et objectivation des faits de style dans un extrait des Misérables ». Elle abordera l’épisode de la description parallèle de la barricade Saint-Antoine et de la barricade du faubourg du Temple, dans le chapitre V-1-1.

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L’automne

« L’aube est moins claire, l’air moins chaud, le ciel moins pur ;
Le soir brumeux ternit les astres de l’azur.
Les longs jours sont passés ; les mois charmants finissent,
Hélas ! voici déjà les arbres qui jaunissent !
Comme le temps s’en va d’un pas précipité !
Il semble que nos yeux, qu’éblouissait l’été,
Ont à peine eu le temps de voir les feuilles vertes.
Pour qui vit comme moi les fenêtres ouvertes,
L’automne est triste avec sa bise et son brouillard,
Et l’été qui s’enfuit, est un ami qui part. »

Victor Hugo

Pour l’anecdote, c’est un poème que j’avais appris quand j’étais en CE2.

Reblogué : « Je respire où tu palpites – Victor Hugo »

Ce très beau poème de Victor Hugo a été posté sur le site « poesie-poemes.net », accompagné d’une vidéo. Je me suis permis de le « rebloguer » afin de vous le faire connaître.

Poésie et Poèmes

Je respire où tu palpites,
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t’en vas ?

À quoi bon vivre, étant l’ombre
De cet ange qui s’enfuit !
À quoi bon, sous le ciel sombre,
N’être plus que de la nuit ?

Je suis la fleur des murailles
Dont avril est le seul bien.
Il suffit que tu t’en ailles
Pour qu’il ne reste plus rien.

Tu m’entoures d’auréoles ;
Te voir est mon seul souci.
Il suffit que tu t’envoles
Pour que je m’envole aussi.

Si tu pars, mon front se penche ;
Mon âme au ciel, son berceau,
Fuira, car dans ta main blanche
Tu tiens ce sauvage oiseau.

Que veux-tu que je devienne,
Si je n’entends plus ton pas ?
Est-ce ta vie ou la mienne
Qui s’en va ? Je ne sais pas.

Quand mon courage succombe,
J’en reprends dans ton cœur pur ;
Je suis…

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Victor Hugo : « J’ai mis un bonnet rouge à mon dictionnaire » (solution du jeu)

La semaine dernière, je vous avais proposé un petit jeu, consistant à retrouver la citation qui se cachait derrière une illustration représentant un dictionnaire coiffé d’un bonnet rouge.

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