Archives mensuelles : décembre 2015

Joyeuses fêtes de fin d’année

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Flocons de neige (Jill111, Pixabay, libre de réutilisation)
« La neige est une pluie très pure, froide et blanche qui tombe sans se précipiter, avec une infinie douceur. J’aime cette poudre tranquille qui brille si fort au soleil. »

Jean-Michel Maulpoix, Journal d’un enfant sage,
Paris, Mercure de France, 2010, p. 76.

Les débuts de romans

Je voudrais vous parler aujourd’hui des débuts de romans. Les tout débuts. Je n’entends pas par là ce que l’on appelle, un peu pompeusement il est vrai, l’incipit, mais beaucoup plus court que cela, à savoir la toute première phrase. Ces premiers mots par lesquels s’ouvre le récit, et qui nous font entrer dans l’univers du roman.

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Quand Louise Colet visite Nice

Surtout connue pour avoir été l’amante de Flaubert et de Musset, Louise Colet était aussi une écrivaine renommée. Dans L’Italie des Italiens, elle décrit notamment son arrivée et son séjour à Nice, ville italienne récemment passée sous administration française. Quel visage de la ville apporte-t-elle ?

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Osez l’aphorisme !

La revue Traversées s’intéresse aux aphorismes…

Traversées, revue littéraire

 

Un vocable savant pour quelque chose qui l’est beaucoup moins, l’aphorisme est essentiellement ludique. 

Comme l’on s’en doute, cela vient du grec : « aphorismos » qui signifie définition. 

Mais le sens a évolué : « courte maxime », nous dit le Larousse encyclopédique. 

« Un énoncé autosuffisant » qui « peut être lu, compris, interprété sans faire appel à un autre texte », explicite Wilipédia qui propose « sentence » comme synonyme. 

Bref, l’aphorisme est indispensable, puisqu’il ne sert à rien (ce qui, en soi, est déjà un aphorisme !)… sinon à relativiser, à vous divertir. Il a été pratiqué de tous temps. En particulier par les poètes et les philosophes. Plus près de nous, par un Prévert. Et chez nous, par les surréalistes : Louis Scutenaire dans ses Inscriptions, Achille Chavée dans ses Décoctions… Du cher Achille, «Chassez le naturel, il revient à vélo» ou «

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« Et le beau corps de la chair
Un bleu interrompu de quelques tirets d’or
Ou son entracte parmi les aromates
Car la mer chante où un nageur s’épanche
La transparence et la rotonde
Sans nul appui devant la corde du silence
Et la péripétie s’isole
Quelque regard vacant se rappelle un baiser
Dans une tâche d’ombre ornée par le rivage
Quand le soleil parfait a dissipé l’émoi »

Gabrielle Althen, La raison aimante, Sud, Marseille, 1985, p. 19.

« Inventer une langue »

« Inventer une langue » : la formule est de Rimbaud, et certains semblent l’avoir prise littéralement. En effet, il existe sur Internet des communautés d’usagers qui se renseignent et partagent autour de la création d’idiomes imaginaires, dans la lignée notamment de Tolkien qui faisait parler les personnages du Seigneur des Anneaux dans leur propre langage. Petit tour d’horizon de ces « langues construites »…

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Pallier et remédier

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Il est une faute d’usage courante, qui consiste à écrire le verbe pallier avec un complément d’objet indirect, alors que ce verbe est transitif direct. Autrement dit, il convient d’écrire que l’on pallie un problème, et non que l’on pallie à un problème. Si vous tenez absolument à utiliser une construction indirecte, choisissez plutôt le verbe remédier, qui, lui, est bien transitif indirect.

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