Dix livres qui m’ont marqué

On vient de me proposer, via les réseaux sociaux, de présenter dix livres qui m’ont marqué. Cela m’a semblé pouvoir faire un bon sujet d’article. Ces dix livres m’ont marqué pour des raisons si différentes que l’on voudra bien ne pas voir, dans la liste qui suit, un classement ou un quelconque palmarès, mais simplement des suggestions de lecture. À vous, ensuite, de proposer vos propres ouvrages préférés dans les commentaires en bas d’article…

1. L’île mystérieuse de Jules Verne

Parmi les très nombreux romans de Jules Verne, il en est un qui m’a plus particulièrement marqué car on peut dire de lui qu’il est, pour ainsi dire, celui qui, enfant, m’a vraiment fait entrer dans la lecture de longs romans. Il s’agit de L’Île mystérieuse.

L’histoire commence de manière dramatique : en pleine guerre de Sécession, cinq personnages principaux – le scientifique Cyrus Smith, le journaliste Gédéon Spilett, le marin Pencroff, le jeune Herbert Brown et le fidèle domestique Nab – s’échappent en montgolfière d’un camp de prisonniers sudistes. Ils atterrissent sur une île déserte, que Cyrus Smith, par patriotisme, nommera rapidement l’île Lincoln. Verne nous plonge alors dans un récit où la survie est à la fois un défi et une démonstration de la puissance de l’ingéniosité humaine, à une époque où triomphaient le scientisme et le positivisme. Les colons mettent à profit leurs connaissances scientifiques et techniques pour transformer ce lieu inhospitalier en un véritable paradis. Ils découvrent et exploitent les ressources naturelles de l’île, construisent des habitations, fabriquent des outils, et même de la nitroglycérine, un ascenseur ou encore un réseau télégraphique !

Cependant, des phénomènes mystérieux se produisent. Anodins lorsqu’on les considère isolément, ils suggèrent malgré tout, une fois que les personnages les mettent bout à bout, que cette île n’est pas une île comme les autres… Cette île mérite vraiment son nom de mystérieuse

2. Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq

Le Rivage des Syrtes est un roman passionnant, malgré une certaine lenteur narrative, tout à fait assumée, qui est nécessaire à l’instauration d’une atmosphère particulière. L’histoire se déroule dans un pays imaginaire, l’Orsenna, qui se trouve dans un état de paix fragile et figée depuis des décennies avec son voisin, le Farghestan. Le protagoniste, Aldo, est un jeune aristocrate qui se voit confier une mission de surveillance sur le rivage des Syrtes, une région côtière et marécageuse qui borde cette mer intérieure séparant les deux nations. Cette zone, à la fois mystérieuse et désolée, est un lieu de veille et d’attente, où les tensions latentes entre les deux puissances se ressentent sans jamais éclater.

Gracq excelle dans l’évocation de cet espace symbolique. Ses descriptions de la ville d’Orsenna, avec ses canaux, ses palais délabrés et ses rues silencieuses, créent une atmosphère de décadence et de mélancolie. La ville semble s’enliser, figée dans le temps, reflet d’un monde en déclin. Le style de Gracq, poétique et précis, confère une beauté étrange et hypnotique à ces lieux. Les détails architecturaux, les jeux de lumière et les nuances de couleur contribuent à peindre un tableau saisissant de cette cité qui se meurt lentement.

À l’opposé, l’au-delà des mers, le Farghestan, demeure une entité mystérieuse et fascinante, nimbé d’une aura d’inconnu et de danger potentiel. C’est un espace qui incarne à la fois la menace et la promesse de changement. Aldo, dans sa surveillance monotone, est attiré par cet au-delà, symbolisant son désir d’évasion et de rupture avec l’immobilité oppressante de son environnement.

Le conflit latent entre l’Orsenna et le Farghestan est au cœur du roman. Ce conflit, bien que jamais déclaré, imprègne chaque page du récit. La tension sous-jacente entre ces deux mondes opposés est palpable, mais elle reste en suspens, créant un sentiment d’immobilité et de stagnation. Les personnages, eux-mêmes pris dans cette torpeur, semblent attendre un événement, un dénouement qui bouleversera leur existence. Et puis, soudain, tout bascule…

Source de l’image : Renaud Camus, « Le Rivage des Syrtes », Flickr, 2014.

3. Les Chouans de Balzac

« Les Chouans » est sans conteste le roman de Balzac que je préfère. À plusieurs reprises, j’ai eu l’occasion de m’en expliquer sur ce blog, mais il me semble important de revenir sur les raisons qui font de ce livre une porte d’entrée idéale dans l’univers de Balzac.

Publié en 1829, Les Chouans est l’un des premiers romans de la vaste fresque de la Comédie humaine. Si vous aimez l’action, la romance et l’espionnage, vous allez être servis ! Ce dosage habile fait des Chouans un roman captivant. Le tout se déroule dans le cadre pittoresque et tumultueux du bocage breton, lequel est aussi important que les personnages eux-mêmes. Le récit se situe en 1799, à la fin de la Révolution française, pendant l’insurrection royaliste des Chouans contre le gouvernement républicain. Ce contexte historique offre à Balzac l’occasion de déployer son talent pour les descriptions vivantes et les intrigues complexes, mais aussi de dérouler un récit captivant, aux multiples rebondissements.

Les personnages de « Les Chouans » sont marquants et typés, chacun incarnant des aspects distincts de cette époque troublée. Marche-à-Terre, le paysan breton loyaliste, est un personnage rustique et mystérieux, emblématique de la résistance locale. Le général républicain Hulot, avec son dévouement à la cause républicaine, incarne l’esprit révolutionnaire, tandis que l’espion Corentin représente la ruse et la duplicité, toujours prêt à trahir pour servir ses intérêts. La séduisante Marie de Verneuil, une sorte d’agent double, est, quant à elle, une héroïne complexe, tiraillée entre ses sentiments personnels et ses devoirs politiques.

Contrairement à beaucoup d’autres romans de Balzac, qui se concentrent sur la critique sociale de la France sous la Restauration, « Les Chouans » ne tombe pas dans la dénonciation systématique de la laideur et de l’arrivisme de la société française. Centré sur la période révolutionnaire, à une époque où le devenir de la France restait largement ouvert, il demeure teinté d’idéalisme. Et, surtout, il n’a pas Paris pour théâtre, ce qui change un peu, et explique aussi que le roman soit moins pessimiste.

Alors, si vous voulez découvrir l’univers balzacien, Les Chouans pourraient être une bonne porte d’entrée. C’est un roman palpitant, plein d’aventures, d’intrigues, d’espionnage, mais aussi d’amour, avec la belle relation entre la belle Marie de Verneuil et le séduisant marquis de Montauran, le tout dans le décor pittoresque du bocage breton…

4. L’Éducation sentimentale de Flaubert

Je dois avouer que, malgré mes efforts, je n’ai jamais réussi à terminer « Madame Bovary ». Peut-être parce que l’on m’en avait tellement parlé en classe, au point que le récit ne me réservait plus guère de surprises. En revanche, ma rencontre avec « L’Éducation sentimentale » a été tout autre. Ce roman, contrairement à ce que son titre pourrait laisser croire, n’est pas une simple histoire d’amour à l’eau de rose. Il s’agit d’une œuvre profonde et complexe, qui explore les désillusions et les aspirations de toute une génération.

« Ce fut comme une apparition… » Publié en 1869, « L’Éducation sentimentale » commence par une rencontre incroyable, un véritable coup de foudre qui marque à jamais la vie de son protagoniste, Frédéric Moreau. Sur le bateau qui le ramène chez lui à Nogent-sur-Seine après ses études à Paris, Frédéric croise Marie Arnoux, une femme mariée qui incarne pour lui l’idéal féminin. Cette rencontre initiale, pleine de promesses et de rêves, plante le décor pour un roman où l’inaccessibilité de cet amour devient un thème central.

Marie Arnoux, avec sa beauté sereine et sa vertu, reste tout au long du roman un objet de désir inaccessible pour Frédéric. Son mariage avec l’industriel Arnoux scelle son sort et celui de Frédéric dans une relation de pure adoration et de frustration. Incapable de concrétiser cet amour, Frédéric se lance alors dans diverses quêtes et expérimentations pour combler ce vide émotionnel.

Dans sa recherche de sens et de direction, Frédéric explore plusieurs voies : l’art, la politique, le commerce, les relations avec d’autres femmes… Mais chacune de ces tentatives échoue à le satisfaire pleinement, et avorte dans l’œuf. Par exemple, son incursion dans le monde de l’art, où il aspire à devenir un grand artiste, se heurte à son manque de discipline et de véritable passion. En politique, il se laisse porter par les événements de la Révolution de 1848, mais sans conviction profonde. Ses affaires commerciales, bien que potentiellement lucratives, ne suscitent en lui qu’un intérêt superficiel.

Les personnages secondaires, tels que Deslauriers, son ami d’enfance ambitieux, et Rosanette, une maîtresse capricieuse, réussissent là où Frédéric échoue. Deslauriers, par exemple, parvient à s’impliquer activement dans la politique, poursuivant ses propres ambitions avec détermination. Rosanette, malgré son caractère volage, semble vivre pleinement ses expériences sans les scrupules et les hésitations de Frédéric. Ces contrastes mettent en lumière l’incapacité de Frédéric à s’engager pleinement dans une quelconque entreprise, car pour lui, tout semble pâle en comparaison de son amour idéalisé pour Marie Arnoux.

Le roman de Flaubert pose ainsi une question fondamentale : comment être romantique dans une époque qui ne l’est plus ? À travers Frédéric Moreau, Flaubert explore les désillusions de la jeunesse face à une société en pleine mutation. L’époque de Frédéric est marquée par le matérialisme, les bouleversements politiques et les transformations sociales, qui laissent peu de place pour les idéaux romantiques du passé. Frédéric, en quête d’un idéal inaccessible, représente cette tension entre aspiration et réalité, entre rêve et désenchantement.

Source de l’image : Wikipédia.

5. Nana et La Curée de Zola

D’Emile Zola, j’ai beaucoup aimé La Curée et Nana. Deux romans centrés sur un personnage féminin, en proie aux désirs destructeurs des hommes. Certes, Nana, la courtisane, et Renée Saccard, la femme mariée et adultère, n’ont que peu en commun. Ce sont malgré tout, toutes deux, des figures marquantes. Les deux romans peignent l’arrivisme et la laideur de la société parisienne du Second Empire. Dans La Curée, on voit Paris saccagée par les désirs arrivistes des promoteurs haussmanniens. Dans Nana, on découvre le milieu du spectacle, où la limite entre artiste et courtisane est plus que floue. J’aime le style incisif de Zola, sa façon de décrire par touches nettes, sa capacité à faire revivre sous nos yeux cette société de la deuxième moitié du XIXe siècle, dont l’auteur ne cherche à dissimuler aucun des travers…

6. Lorenzaccio de Musset

« Lorenzaccio » d’Alfred de Musset est, de très loin, ma pièce de théâtre préférée. Ce drame romantique séduit par l’ambivalence de son héros, Lorenzo, qui oscille entre pureté et noirceur. Lorenzo, sous l’apparence d’un libertin, cache un projet terrible : assassiner le tyran Alexandre de Médicis pour libérer Florence. Cette dualité rend son personnage captivant et complexe, et en fait un parangon du héros romantique.

Publiée en 1834, mais jouée pour la première fois en 1896 seulement, Lorenzaccio est une pièce de théâtre complexe, qui ne se réduit pas à l’intrigue principale. La richesse de l’intrigue repose sur trois trames narratives principales : au complot complot de Lorenzo s’ajoutent les intrigues de la marquise Cibo et les tentatives menées par Philippe Strozzi pour restaurer la république. Mais il y a aussi toute une foule de personnages secondaires très bien trouvés, comme le peintre Tebaldeo par exemple, ou encore la présence d’enfants qui jouent dans la rue. C’est finalement toute la ville de Florence qui apparaît sous nos yeux ébahis.

Les décors de la pièce, qui vont des somptueux palais de Florence aux ruelles sombres et aux campagnes environnantes, renforcent cette sensation de richesse et de diversité. Cette richesse scénographique confère à la pièce l’ampleur d’une fresque épique, érigeant Florence en personnage central. Du Game of Thrones avant l’heure !

7. Le Spleen de Paris de Baudelaire

De Baudelaire, j’ai choisi Le Spleen de Paris plutôt que les Fleurs du Mal, car dans le recueil en vers, certaines pièces surtout ont attiré mon attention, alors que parmi les poèmes en prose, il en est bien peu qui n’ont pas retenu mon adhésion. Il y a un peu de tout — récit, description, autobiographie, fantastique — dans cet ensemble à l’hétéroclisme assumé. Si vous ne connaissez pas, je vous invite vraiment à découvrir, car cela vous permettra de rencontrer une autre facette de Baudelaire.

Dans ce recueil en prose — car, oui, la poésie peut s’écrire en prose –, vous trouverez de l’ironie, du sarcasme, du fantastique, du merveilleux. Le poète se mue en « rôdeur parisien », il fréquente les foules aussi bien que les hautes sphères, il nous décrit les petites vieilles, les enfants pauvres et le cri du vitrier. Il peint pour nous un monde très vivant, d’une façon différente et complémentaire des pièces en vers des Fleurs du mal, avec naturellement une part plus importante de récit et de description. Cette lecture reste pour moi fondamentale dans mon parcours d’étudiant puis de spécialiste de poésie. Je vous invite vraiment à parcourir ce recueil singulier. Et vous trouverez, dans ce blog, de nombreuses analyses et commentaires des Petits poèmes en prose.

8. A la lumière d’hiver de Philippe Jaccottet

Sans doute faudrait-il citer la quasi-totalité de l’œuvre de Jaccottet, tant celle-ci est belle. J’ai retenu A la lumière d’hiver, parce qu’il s’agit d’un recueil que j’ai davantage étudié et enseigné. Ce recueil inclut « Leçons » et « Chants d’en bas » qui sont de très touchants « livres de deuil », pour reprendre l’expression employée par le poète lui-même dans une notice en fin d’ouvrage.

Dans Leçons et Chants d’en bas, Jaccottet explore les thèmes du deuil et de la perte avec une sensibilité rare. Ces sections sont imprégnées d’un lyrisme pudique, où chaque mot est choisi avec une précision et une retenue qui révèlent la profondeur des émotions sans jamais sombrer dans le pathos. Jaccottet manifeste une constante méfiance envers les excès du langage, préférant une parole authentique, épurée et sincère. Cette quête d’authenticité se traduit par une poésie qui, bien que simple en apparence, est d’une richesse et d’une profondeur remarquables.

La section A la lumière d’hiver m’a également séduit par la précision de ses images, par ses remarques sincères sur l’avancée en âge, par l’évocation pudique de la mort, et par la présence latente de la neige. Il y a des poèmes très légers, presque aériens, chez Jaccottet, à l’image de cette « cascade céleste » qu’il décrit à merveille. Si vous ne connaissez pas le poète, allez vite le découvrir !

Source de l’image : Wikipédia.

9. Une histoire de bleu de Jean-Michel Maulpoix

Comme la plupart de ses lecteurs, j’ai découvert la poésie de Jean-Michel Maulpoix en lisant « Une histoire de bleu ». Cette œuvre a profondément marqué ma sensibilité, tant par la présence évocatrice des infinis du ciel et de la mer que par le regard lucide porté sur la précarité de la condition humaine. C’est ce recueil qui a suscité en moi le désir d’explorer plus avant l’œuvre de Maulpoix, jusqu’à en faire le sujet de ma thèse de doctorat.

« Une histoire de bleu » se distingue par sa capacité à capturer la poésie du quotidien et à révéler la beauté fragile de notre monde. C’est avec une délicatesse toute mélancolique qu’il se promène le long des bords de mer, dans la vacance d’une église ou dans le sac à main des femmes. Le bleu y est, chez lui, davantage qu’une couleur, une tonalité particulière de l’âme. Ce recueil se lit comme « le poème de la finitude moderne qui tâtonne à la recherche du sacré dans un monde qui en a perdu l’idée mais en conserve le désir » : je trouve que cette définition, du poète lui-même, se suffit à elle-même et donne envie de découvrir le recueil…

Source de l’image : Wikipédia.

10. …et les autres !

Il est tellement difficile de se limiter à dix ouvrages ! Aussi me permettrez-vous d’utiliser la dixième section pour proposer, non pas un seul livre, mais une dernière salve de titres. Je pense, par exemple, à Passant de la lumière de Béatrice Bonhomme, très beau recueil d’hommage à un père défunt, aux Voies éclatées de Patrick Quillier, magistrale épopée ressuscitant les voix de la Grande Guerre, à La Fée aux larmes, sublime conte de Jean-Yves Masson, à la forte dimension symbolique et philosophique. À vrai dire, plus je cherche des titres, plus il m’en vient à l’esprit. Aussi, je crois qu’il est raisonnable d’en rester là pour aujourd’hui. Je vous invite à proposer, vous aussi, en commentaire, les dix ouvrages qui vous ont le plus marqués, histoire de partager des suggestions de lecture !


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23 commentaires sur « Dix livres qui m’ont marqué »

  1. -Le Tour du monde en 80 jours.
    -Cyrano de Bergerac
    -Amos Daragon
    -Les Chevaliers d’Émeraude
    -Les Misérables
    -Germinal
    -Les cerfs-volants de Kaboul
    -Lettres de mon moulin
    -Jeanne, fille du roi
    -Life of Pi

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  2. L’ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche. Pour les neuf autres, je vais faire un petit effort de méditation pour ressentir mes préférences. Je reviendrai ici un peu plus tard 🙂

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  3. défi qui tourne, en cours aussi sur ma page, mais comme j’aime partager mes lectures, je vais citer ici les livres que j’aime (il y en a plus de dix) Le passeur de lumière, de BernardTtirtiaux, Le petit prince de saint exupéry, Candide de Voltaire, L’oracle della luna de Frédéric Lenoir, Océan mer d’Alessandro Barricco, La horde du contrevent d’Alain Damasio, La rumeur du soleil de Philippe Le Guillou, Il était une fois nos ancêtres de Richard Dawkins, Au coeur des émotions de l’enfant d’Isabelle Filliozat, L’assassin royal de Robin Hobb, La louve de Mervent de Michel Ragon, Désert de Le Clézio, L’enfant qui mesurait le monde de Metin Arditi, Samarcande d’Amin Maalouf, Le premier siècle après Béatrice d’Amin Maalouf, La vie secrète des arbres de Peter Wohhllenben, Homo Disparitus d’Alan Weissman, L’aventure des langues en occident d’Henriette Walter, Quatre vngt treize de Victor Hugo, El dorado de Laurent Gaudé, La plus belle histoire du monde de Hubert Reeves, Joel de Rosnay, Yves Coppens et Dominique Simonet, Si c’est un homme de Primo Levi, Trois chevaux d’Erri de Luca, Homme nir sur fond blanc de Xavier Deutsch, La chambre des officiers d eMarc Dugain, Le promeneur des Aravis de Georges Bogey, Racines d’Alex Haley, L’insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera, Connemara Queen d’Hervé Jaouen, le voyage d’Anna Blume de Paul Auster, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury?

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  4. Germinal,Les cavaliers.Hornblower,Les trois mousquetaires,Le goût du bonheur,Sauveterre,Noirssont les cheveux de ma bien aimée,Afin que nul ne meure,Le prophète,Les piliers de la terre.Le siècle……..

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  5. Difficile de faire une liste..mais mes préférés « une vie » de Guy de Maupassant.. »Rrou » de Maurice Genevoix et plus contemporains ‘l’amie prodigieuse  » d’helena Ferrante « le bal » d’irene Nemirovsky « 24 heures de la vie d’une femme » de Stefan Zweig « l’amant » de Marguerite Duras et puis bon nombre de Zola de Victor Hugo ce etant un véritable monument de la litterature et de la poésie

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  6. Excellent ! Des œuvres pour la plupart très connues et dont le choix pourtant sort de l’ordinaire dans ce genre de listes. Je mets les Chouans et le Jaccottet à mon programme. J’ouvre aussi à l’occasion avec plaisir le Spleen de Paris. Mais je relirai pour une troisième fois, et à nouveau de bout en bout, Madame Bovary 🙂

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  7. Lorenzaccio m’a également marquée tout comme les caprices de Marianne. L’école m’a donné la passion du théâtre et je suis très reconnaissante d’y avoir découvert des œuvres comme Montserrat ou Phèdre mais aussi Baudelaire et ses magnifiques poèmes. Les fleurs du mal a longtemps été mon livre de chevet

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  8. j’adore tout les livres de Jules Vernes, je les trouvent tellement prenant et intéressant c’est incroyable :O . Je lis souvent mais je pense que les livres qui, m’ont le plus marqués jusque ici, c’est « Une vie » de MAUPASSANT / « Les miserable » HUGO / « Central Park » de MUSSO et « voyage a pitchipoï » de MOSCOVICI

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  9. Très difficile.
    Je vais dire
    Le horla de maupassant qui m’a fait tomber amoureuse de son oeuvre
    La saga harry potter qui a marquer mon adolescence.
    Mange prie aime qui a changer ma vie
    Un roi sans divertissement une merveille un bijoux
    Cyrano de Bergerac que j’aime tellement que je pourrais jouer chaque personnage
    L’oeuvre complète de Rimbaud
    Poème en prose de René Char. Un recueil de poème .
    Bruno mon fils
    Jamais sans ma fille de betty Mamoudy
    Merci pour l’idée

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  10. J’arrive très en retard, mais je me lance quand même.

    Dix romans qui m’ont marqué à des titres divers, présentés ici par ordre alphabétique et non par ordre de préférence (quasi impossible à établir) :

    – Alamut (Vladimir Bartol)
    – Cinq semaines en ballon (Jules Verne)
    – Des dieux, des tombeaux, des savants (C.W. Ceram)
    – Deux ans de vacances (Jules Verne)
    – Le roman de Gilgamesh (Jacques Cassabois)
    – Le Rouge et le Noir (Stendhal)
    – L’île (Robert Merle)
    – L’Œuvre au noir (Marguerite Yourcenar)
    – Mémoires d’Hadrien (Marguerite Yourcenar)
    – Vendredi ou les limbes du Pacifique (Michel Tournier)

    Comme tout le monde l’a dit, il est très difficile de se limiter à dix…

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