Socrate et la cour de récré

L’histoire se déroule très fréquemment. Si les personnages, les lieux, les moments changent, le scénario demeure le même dans ses grandes lignes. Quand on demande à un enfant pourquoi il a fait mal à un autre, il répond souvent : « Mais c’est lui qui a commencé ».

La loi de la jungle

Dans l’esprit des enfants, il est légitime de faire mal aux autres à partir du moment où ces derniers ont commencé à faire mal. Cette conception primaire de la justice n’est rien d’autre que la loi de la jungle. Tu m’as fait mal, donc je peux te faire ce que je veux. Et en général, la vengeance est bien plus violente que la blessure initiale. Tu m’as mis le doigt dans l’oeil par inadvertance, donc je peux te rouer de coups de pied.

Mon professeur de philosophie en hypokhâgne voyait dans la loi du talion une première façon, insuffisante, de réguler la violence. Oeil pour oeil, dent pour dent. Autrement dit, la vengeance est désormais proportionnée à la violence initiale. Auparavant, la tentation pouvait être grande de rendre les coups de façon multipliée. Désormais, la vengeance est encadrée par le fait qu’elle ne doit pas dépasser en intensité la violence initiale.

La loi du talion est malgré tout insuffisante, car elle ajoute de la violence à la violence. Et évidemment, on peut se venger de la vengeance, ce qui entraîne potentiellement une spirale sans fin de violence. Pour sortir de ce schéma, il faut changer de paradigme.

De la vengeance à la civilisation

Pour Socrate, « il vaut toujours mieux subir l’injustice que la commettre ». Il ne s’agit pas d’un éloge de la faiblesse ou de l’inaction face à l’injustice. Socrate nous met en garde : il ne faut pas que notre façon de réparer une injustice subie ne revienne in fine à provoquer une autre injustice. Subir une injustice ne donne pas droit à être soi-même violent.

Je préviens souvent mes élèves que les enfants qui sont violents par vengeance méritent tout autant d’être punis que les enfants qui ont commis la violence initiale. La violence doit être interdite à l’école, rien ne peut la légitimer, et certainement pas une question de chronologie. « Mais c’est lui qui a commencé » n’est pas une excuse légitime qui donnerait droit à la violence.

La justice, c’est la gestion collective d’un différend. Il n’appartient alors plus aux individus de dire ce qui est juste ou injuste, parce que l’on considère la définition individuelle comme partiale, imparfaite, voire complètement erronée. C’est au groupe qu’il revient de dépasser les points de vue individuels à travers une analyse dépassionnée. Cette analyse n’est pas, pour autant, purement mécanique : la loi n’est qu’un texte abstrait, une référence certes incontournable mais qui ne dit pas tout des cas particuliers. Il ne s’agit donc pas de nier l’humain, l’affect, le sentiment, l’intuition, qui ont leur part à jouer. Mais le jugement est rendu depuis un point de vue qui transcende l’opinion des parties : c’est le point de vue du groupe ou de ses représentants.

Éduquer à la non-violence

Le travail qui est à mener dans les cours de récréation consiste en somme à rejouer, à l’échelle d’un enfant, le changement de paradigme qui a eu lieu historiquement de la barbarie à la civilisation. On prend ainsi la mesure de la difficulté de la tâche : il a fallu des milliers d’années pour que les Hommes passent de la vengeance individuelle à la justice collective. Quand on demande à un enfant d’opérer en lui ce changement de paradigme, on lui demande en fait de procéder à une évolution qui a mis des siècles pour être à peu près admise.

Et ce « à peu près » a toute son importance. De nombreux humains continuent de préférer la vengeance individuelle, rapide, efficace, radicale, facile, à la justice collective, lente, procédurière, coûteuse, difficile. C’est tellement plus facile d’aller faire mal à celui qui nous a fait du mal ! Mais c’est prendre le risque d’enclencher une spirale sans fin de représailles. Les guerres ne se produisent pas autrement.

Réguler les émotions

Évidemment, il est beaucoup plus facile de retomber dans la violence que de s’en extraire. Les montagnes sont plus faciles à dévaler qu’à gravir. Il ne suffit pas d’avoir compris l’intérêt de la non-violence, il faut encore avoir la capacité de contrôler sa colère quand elle survient. Sans ce contrôle, tout se passe comme si la colère prenait les commandes de nos actions, en lieu et place de notre raison, si bien que les beaux discours ne suffisent pas.

Travailler sur les émotions est donc essentiel. Cette année, ayant en charge le lexique dans une classe de CE2, j’ai insisté sur la gradation des émotions. J’ai voulu élargir la palette de vocables avec lesquels les élèves peuvent nommer leurs émotions. Cela permet de montrer qu’on peut être frustré ou contrarié sans pour autant se mettre dans des états de fureur extrêmes. J’ai souvent l’impression que certains élèves ne savent placer le curseur que sur l’intensité maximale, si bien que le moindre petit désagrément devient la cause de crises disproportionnées. On peut être inquiet sans être paniqué, on peut être contrarié sans être fou furieux. D’où l’importance de nommer ses émotions, de disposer des mots qui permettent de le faire, de les employer à bon escient.

Des modèles de non-violence

Une grande partie du problème vient du fait que de nombreux discours viennent revendiquer la violence. Le choix de la non-violence est souvent perçu, à tort, comme une forme de faiblesse. Le fait d’être un « dur » est trop souvent valorisé. Face à ces discours, il est difficile de faire admettre que la vengeance n’est pas une forme légitime de justice.

On entend parfois même certains parents conseiller à leurs enfants d’être violents, sapant ainsi en une phrase tout le travail mené pendant des années durant dans les écoles. Le discours des enseignants, selon lequel il ne faut pas se faire justice soi-même (et le terme de justice est alors impropre puisqu’il s’agit en réalité de vengeance), mais au contraire passer par la médiation des pairs voire de l’adulte, risque bien d’être inaudible, s’il est constamment remis en question. On peut multiplier les conseils d’élèves, les messages clairs, les arbitrages rendus par l’adulte, si l’élève est au fond convaincu qu’il est légitime de répondre à la violence par la violence, on n’avancera jamais.

Il faut donc proposer des modèles de non-violence. J’ai déjà parlé de la belle sentence socratique : « Il vaut toujours mieux subir l’injustice que la commettre. » Cette phrase m’a toujours énormément marqué. Elle est pour moi d’une très grande sagesse. Et Socrate ne se contentait pas de faire de belles phrases. Il a mis en application, dans sa vie, cette idée. Condamné à mort pour avoir prétendument perverti la jeunesse avec ses idées novatrices, il aurait pu avoir recours à la violence pour se sauver, mais il a accepté le jugement de la Cité. Un jugement rendu par la justice collective, non une décision arbitraire, et c’est pourquoi Socrate s’y soumet.

Exemple extrême, et qui n’est pas à la portée de tous les enfants. Il vaut mieux leur parler de Gandhi, de Rosa Parks… Des personnes qui ont lutté contre l’injustice sans pour autant recourir à la violence. On peut aussi, notamment en EPS, leur parler des valeurs des arts martiaux. Les « jeux d’opposition » doivent permettre de s’opposer sans violence, en respectant les trois règles d’or: ne pas faire mal, ne pas se faire mal, et ne pas se laisser faire mal.

La justice n’est pas la vengeance

Se défendre, ce n’est pas rendre les coups. La justice, ce n’est pas la vengeance. Certains trouveront peut être que ce sont là des évidences, mais je vous assure qu’elles ont besoin d’être rappelées. Y compris auprès des adultes, qui sont trop souvent violents eux-mêmes, si bien qu’il n’y a rien d’étonnant à ce que les enfants le soient aussi.

Je crois qu’il y a un malentendu sur le sens même de la justice. Il me semble que, bien souvent, on considère que la justice est rendue pour la victime. Je ne crois pas que cela soit réellement le cas, car si ça l’était, cela voudrait dire que le but de la justice est de venger la victime en faisant souffrir le coupable. Or, pour moi, justice et vengeance sont deux concepts qui n’ont rien à voir. La justice n’est pas là pour remplacer la vengeance individuelle par une vengeance collective. Elle est là pour remplacer la vengeance individuelle par quelque chose qui n’est plus de l’ordre de la vengeance. Se venger, c’est vouloir faire souffrir celui qui nous a fait souffrir. La justice transcende cela.

Quand la justice décide d’une peine de prison, ce ne devrait pas être pour permettre à la victime de jouir à son tour de la souffrance d’autrui. Cela devrait être simplement parce que le comportement du coupable est incompatible avec son maintien en liberté pour la sécurité de tous. On ne devrait pas enfermer quelqu’un pour venger une victime. La seule raison valable d’enfermer quelqu’un, c’est que c’est la seule solution trouvée face au danger que représente cette personne pour la société.

Redisons-le autrement : je considère comme absolument abominable la position selon laquelle celui qui m’a fait souffrir doit souffrir à son tour. Ça, ce n’est pas de la justice, c’est de la vengeance. La justice, c’est un arbitrage dépassionné qui est rendu non pas pour faire plaisir à la victime, mais qui est rendu au nom de la société.

Cela vaut également pour la cour d’école. Quand je demande à un enfant violent de s’asseoir à l’écart des autres, ce n’est pas pour le faire souffrir, ce n’est pas pour faire plaisir aux victimes, c’est simplement parce que le maintien de l’élève en colère au milieu de ses camarades n’est pas compatible avec la sécurité de tous. Quand il sera calmé et ne sera plus dangereux, il pourra à nouveau jouer avec les autres.

Faites l’amour, pas la guerre

Il m’est agréable de conclure avec ce slogan pacifiste né dans les années 1960 contre l’horreur de la guerre du Viet-Nâm. L’amour est, bien sûr, la seule valeur suffisamment puissante pour s’opposer efficacement à la violence. On peut bien être non-violent par calcul, cela ne sera jamais aussi efficace qu’être non-violent par véritable amour de son prochain.

Les soixante-huitards n’ont fait, avec ce slogan, que résumer la leçon de Jésus qui, dans le sermon sur la montagne, s’en prend explicitement à la loi du talion, donc à la vengeance, pour lui opposer une attitude plus élevée, celle de l’amour. Ce passage du cinquième chapitre de l’Évangile selon Saint-Mathieu est l’un des plus célèbres de la Bible. Il s’agit d’un élément essentiel de la morale chrétienne.

38 Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent.

39 Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre.

40 Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.

41 Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.

42 À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos !

43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.

44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,

45 afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.

46 En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?

47 Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?

48 Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait.

Ces dix versets, que j’ai cités à partir d’une édition numérique de la Bible (Mt, 5, 38-48), font partie d’un ensemble où Jésus oppose systématiquement la morale traditionnelle (« Vous avez appris ») et la morale chrétienne (« Eh bien! moi, je vous dis »). Jésus propose une morale beaucoup plus exigeante que celle qui avait traditionnellement cours à son époque. Pour lui, les actes ne sont pas vertueux si l’intention qui les conduit ne l’est pas également. Surtout, il s’oppose explicitement à toute forme de vengeance individuelle. Il s’agit de remplacer la colère par l’amour. Tendre l’autre joue, c’est refuser d’entrer dans le jeu de violence auquel l’autre s’attendait. On ne répond plus à la violence par la violence. Et cette attitude va désarçonner le coupable, car il ne s’y attendait pas. En tendant l’autre joue, on ne reçoit pas une nouvelle gifle : l’autre est si étonné qu’il se calme à son tour. Si Jésus commande d’aimer ses ennemis, c’est peut être parce qu’en agissant ainsi, ils ne restent pas longtemps des ennemis.

Je n’imaginais pas, en commençant cet article, vous dire tout cela. L’idée de départ était de m’adresser aux parents d’élèves qui croient bien faire en disant à leurs enfants de rendre les coups donnés. Je comprends bien qu’ils cherchent à protéger leur progéniture. Mais ils ne font que perpétuer une culture de la vengeance qui ne peut pas avoir sa place à l’école. Il faut substituer la justice collective à la vengeance individuelle. Une justice mandatée non pas pour offrir à la victime le plaisir de voir le coupable souffir à son tour, mais simplement pour prendre les mesures nécessaires à la sécurité de tous. Parvenir enfin à une morale de l’amour. Aimer ses ennemis, c’est leur vouloir du bien et non plus du mal. C’est se souvenir que derrière le masque de l’ennemi, il y a un être humain, qui a à peu près les mêmes besoins que nous. Bref, que ce soit dans la cour de récré ou dans le monde des adultes, aimez-vous les uns les autres !


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5 commentaires sur « Socrate et la cour de récré »

  1. Merci pour ce post très pertinent et très juste. C’est très difficile de ne pas vouloir se venger si par exemple on se retrouve face à celui qui a massacré notre famille.

    Aimé par 1 personne

  2. Bonjour Ami poète (et professeur!),
    J’ai trouvé passionnant votre article sur Socrate et en particulier le chapitre – exceptionnellement fourni – sur la non-violence.
    En effet, cet aspect de cette véritable philosophie de vie est, d’une part largement ignoré – à part de la part des spécialistes et… militants -, d’autre part largement incompris et donc généralement mal expliqué les rares fois où c’est évoqué par des non spécialistes ou même militants…
    J’ai déjà échangé quelques commentaires avec vous, mais jusque-là plutôt sur vos réflexions sur la poésie, étant poète moi-même, mais suis obligé de reconnaître que vous avez vraiment bien résumé vos pensées sur la non-violence et surtout que vous n’avez pas alimenté la confusion, courante, avec le pacifisme.
    À part peut-être :
    1. la belle phrase des « trois règles d’or: ne pas faire mal, ne pas se faire mal, et ne pas se laisser faire mal. » ne s’applique pas à la non-violence pour la 3ème partie « ne pas se laisser faire mal » et presque au contraire, mais trop long à illustrer dans un simple courriel…
    2. dans une des dernières phrases, celle sur la « morale », car c’est plus du domaine de l’éthique, tout en reconnaissant le bien-fondé et même la justesse d’avoir inclus:
    «  »En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
    Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? » »

    Une remarque « subsidiaire » vient du fait qu’ayant pourtant fait des études de théologie, ayant même été assistant pasteur, je suis néanmoins… gêné de voir terminer par:
    «  »Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait » » qui, pardonnez-moi, se rapproche un peu trop d’un prosélytisme, ne serait-ce que parce que «  »En France, les élèves ne doivent pas être soumis au prosélytisme; la pratique du prosélytisme y est également interdite par la loi » », même si je reconnais que sur votre site, vous ne vous adressez pas à des enfants en classe!…
    Mon commentaire vient du fait que j’ai travaillé pendant 5 ans au CUN (du Larzac), centre international de formation à… la non-violence et initié à partir des idées du philosophe écrivain Lanza del Vasto et disciple de Gandhi, dans les années 70. J’y ai personnellement travaillé au milieu des années 80, où j’ai souvent échangé avec son successeur Jean-Baptiste Libouban (décédé il y a 2 ans…), qui avait été interpellé par le fait que « pourtant » assistant pasteur j’avais compris, après moult échanges avec lui (ainsi qu’avec un autre illustre catholique souvent présent également, René Macaire, dont je suis devenu peu à peu ami intime), que j’étais… athée!
    Mais enfin, ce qui nous avait aussi et peut-être plus encore rapprochés était notre lutte contre l’énergie nucléaire, dont l’origine et la continuation est formellement assurée, quasi constitutionnellement à cause de LA bombe (ce qui explique en aparté que la plupart des chiffres assénés « à l’envi » (?!) sont inexacts par… secret défense, ce que même de nombreux spécialistes ignorent, en particulier les hélas « fameux » GES, qui n’intègrent pas le militaire!!!), ce que Macron a reconnu à son discours du Creusot de 2020 « DISCOURS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU CREUSOT SUR L’AVENIR DU NUCLÉAIRE. 8 DÉCEMBRE 2020 – SEUL LE PRONONCÉ FAIT FOI »… Pour tout vous dire, après des études de physique aux Arts-et-Métiers, j’ai fait un DEA au CUEPE (Centre Universitaire d’Etudes de la Problématique Energétique, spécialisation… énergie nucléaire, à l’Université de Genève), sans compter 30 ans au CERN-Genève, avec mon collègue et ami Simon van der Meer, Prix Nobel de physique 1984…
    Je terminerai cette trop longue « bafouille » en vous rappelant que je suis désormais poète: comme quoi « LA NON-VIOLENCE MÈNE À TOUT À CONDITION DE… NE PAS EN SORTIR » !!!
    Mais je confirme ma satisfaction et même reconnaissance pour votre bel article, si rare de nos jours…
    Donc littérairement, poétiquement, amicalement et énerg…éthiquement vôtre!
    « si vis pacem para bellum? non pars à vélo! » (j’ai été rapporteur d’une des Assises internationales de l’objection de conscience signalant cette pensée de Jean-Roger Caussimon – même si le jeune dessinateur Tchandra Cochet a utilisé cette formule dans une de ses publications…)
    Yves Renaud

    Aimé par 2 personnes

    1. Merci pour ce très long commentaire. Concernant le passage de la Bible cité, je n’oublie pas qu’il a été écrit il y a environ 2000 ans. Tout n’est pas à prendre, mais le passage cité est, je trouve, essentiel, même si, évidemment, il ne s’adresse pas à nos élèves, vous l’aurez compris. Merci pour votre témoignage.

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  3. Merci beaucoup! Enfin, la non-violence, en réponse à la violence!
    Quant à « C’est lui qui a commencé! », …et alors, tendre la joue? Hum, je préfère la parole, l’argumentation, l’art, la musique… toute forme de réponse non violente …

    Aimé par 1 personne

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