Souvent les hommes restent debout près de la mer : ils regardent le bleu. Ils n’espèrent rien du large, et pourtant demeurent immobiles à le fouiller des yeux, ne sachant guère ce qui les retient là. Peut-être considèrent-ils à ce moment l’énigme de leur propre vie.
Jean-Michel Maulpoix, Une histoire de bleu.
En savoir plus sur Littérature Portes Ouvertes
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
« L’eau et les rêves », G. Bachelard
« Des quatre éléments, il n’y a que l’eau qui puisse bercer. »
Ou, avec Michelet,
« Profonde est la rêverie, et de plus en plus profonde… un océan de rêves… »
Ou encore,
« C’est près de l’eau, c’est sur l’eau qu’on apprend à voguer sur les nuages, à voler dans le ciel. »
« L’eau nous porte. L’eau nous berce. L’eau nous endort. L’eau nous rend à notre mère. »
Le chant de la mer est « le chant profond de la voix maternelle ».
Et ce chant, parce qu’il nous porte, va nous transporter.
« L’homme s’élance vers le ciel parce qu’il est vraiment « allégé » par sa rêverie bienheureuse. »
« … et comme aux temps anciens, tu pourrais dormir dans la mer. » P. Eluard
Et je me souviens d’une très belle citation de M. Bonaparte, dans « L’eau et les rêves ».
Pour quand je rentrerai …
J’aimeAimé par 2 personnes
L’homme contemple ses bleus à l’âme et pense à la mère, l’idéale ? La suffisamment bonne?
J’aimeAimé par 1 personne