Disons-le tout net : je ne connais presque rien de la poésie de Marcelin Pleynet. Je n’ai lu de lui qu’un seul livre, Premières poésies (Cadex éditions, Montpellier, 1987). Pourquoi alors un article sur ce poète ? Parce que j’ai à cœur de présenter progressivement les différentes facettes de la poésie française contemporaine, et que je n’ai pour l’instant que très peu parlé de la poésie, disons, « textualiste ». Parce que, en parcourant les rayonnages de la bibliothèque municipale, j’ai été attiré par ce nom, revenu plusieurs fois dans mes lectures. D’où le titre très humble de cet article : je vous livre ici des impressions de lecture, avec tout ce que cela implique de subjectif.
Comme vous le savez peut-être, le Printemps des Poètes approche. Il se tiendra du 9 au 25 mars 2019. Le thème choisi pour cette année est tout aussi passionnant que vaste : la beauté. Je vous propose donc un petit voyage sur ce thème, en commençant aujourd’hui par vous présenter le dix-septième poème des Fleurs du mal (édition 1861), précisément intitulé « La Beauté ».
Vous voulez mettre un peu d’originalité dans vos envois de vœux de bonne année ? Et si vous les rédigiez en latin ? C’est la proposition du site « Arrête ton char », consacré aux langues et cultures de l’Antiquité. Pour l’occasion, le site a exhumé d’authentiques vœux envoyés sur tablette d’argile.