Poème en prose
Continuer à lire Lendemain de Noël
Poème en prose
Continuer à lire Lendemain de Noël
Chers lecteurs, je suis heureux de vous souhaiter, en cette soirée du 24 décembre, de très joyeuses fêtes de Noël à toutes et à tous. Qu’il me soit permis de vous adresser tous mes vœux de bonheur, de santé et de joie, à vous et à vos proches.
Continuer à lire Joyeux Noël 2021
De Montaigne, on retient souvent seulement quelques citations, qui font toujours bon effet lorsqu’elles sont bien placées. Mais que sont réellement les Essais ? Brève présentation d’une œuvre insolite, qui nous parle encore par son anti-dogmatisme absolu.
Continuer à lire Les « Essais » de Montaigne
Parce qu’un schéma vaut parfois mieux que cent discours, je vous propose aujourd’hui d’explorer la poésie contemporaine sous la forme d’une carte mentale.
Continuer à lire La poésie contemporaine en carte mentale
Apprendre l’orthographe, c’est d’abord découvrir le système grapho-phonologique du français, ce qui est au cœur des apprentissages du CP, puis se rendre compte du fait que, pour écrire correctement le français, cette compétence ne suffit pas. L’année du CE1 est celle d’une révolution mentale pour les élèves, qui doivent changer de paradigme : passer du simple encodage (traduire les sons en lettres) à un raisonnement morpho-syntaxique qui seul permet réellement d’écrire le français. En effet, notre langue est très, très loin de s’écrire comme elle se prononce.
Continuer à lire Un an d’orthographe au CE1
Philippe Jaccottet, né en 1925 et décédé en cette année 2021, fait partie des grands noms de la poésie contemporaine. Avec Yves Bonnefoy, André du Bouchet ou encore Jacques Dupin, il fait partie de cette génération qui émerge après guerre, avec le souci de renouer avec la vie, avec le monde. Auteur de nombreux recueils, en vers libres et en prose, il tente de s’exprimer avec justesse, authenticité et humilité. L’un de ses plus beaux recueils s’intitule A la lumière d’hiver.
Continuer à lire « A la lumière d’hiver » de Philippe Jaccottet
Sans doute, la poésie de Claude Ber peut-elle dérouter au premier abord. Mais, bien vite, l’on est convaincu par son authenticité absolue et sans compromis, par son humanisme chevillé au corps et à l’âme, et, plus encore que par son humanisme, par sa vigoureuse et chaleureuse humanité. Chaque fois que j’ai rencontré Claude Ber – à Cerisy, à Nice –, celle-ci m’est apparue comme une personne extrêmement vivante, qui parle et qui écrit comme elle vit. Cette voix majeure de la poésie d’aujourd’hui est de ces pointures qui savent vous mettre à l’aise en quelques mots. C’est avec grand plaisir que je me ferai aujourd’hui l’écho des propos qui l’ont concernée, au sein du colloque Poèt(e)s qui s’est récemment tenu en ligne.
Continuer à lire Connaissez-vous Claude Ber ?
L’année approche de sa fin… Le temps est venu des rétrospectives et des bilans, mais aussi des mises au point pour l’avenir. Je vous propose aujourd’hui de revenir sur les temps forts de ce blog en 2021, avant d’esquisser quelques projets pour 2022.
Continuer à lire Bilan de l’année 2021
En l’espace de quelques semaines, la pandémie a profondément marqué notre époque, jusque dans nos habitudes quotidiennes, nos façons de penser et de nous projeter dans l’avenir. Un tel bouleversement, nécessairement, intéresse les écrivains, qui sont avant tout les lecteurs d’une époque, chargés de mettre des mots sur nos inquiétudes, nos aspirations, nos espoirs et nos sentiments. Je voudrais aujourd’hui explorer deux écritures du confinement, parmi tant d’autres.
Continuer à lire Écritures du confinement
Cela fait un petit moment que je n’avais pas proposé de « texte personnel ». Voici un petit poème sans prétention, qui pourrait être une chanson. D’ailleurs, je l’ai écrit avec une mélodie populaire dans la tête.
Continuer à lire Allons ensemble si tu veux bien
C’est sous le signe de Ronsard qu’est placé le dernier numéro de la revue Florilège, paru en ce mois de décembre. De fait, c’est avec deux de ses sonnets, issus des Amours de 1560 et des Sonnets pour Hélène, que s’ouvre la revue.
Continuer à lire J’ai reçu le « Florilège » de Décembre
Comme je le disais dans mon précédent billet, je suis vraiment très heureux d’avoir participé, samedi dernier, à un colloque inter-universitaire consacré aux poètes-femmes d’aujourd’hui. Cinq universités au total se relaient pour leur donner voix, et pour éclairer leur œuvre par des études critiques. La journée de samedi dernier s’ouvrait avec la présentation de la poète Marie Étienne, à travers un film documentaire de Bérénice Bonhomme et une lecture critique de Marie Jocqueviel-Bourjea.
Continuer à lire Connaissez-vous Marie Étienne ?
Une Saison en Enfer est très certainement le texte le plus connu d’Arthur Rimbaud. Et pour cause ! C’est d’ailleurs le seul ouvrage dont il ait contrôlé la publication. Mais si l’on commente très fréquemment le texte liminaire, « Jadis, si je me souviens bien… », ainsi que la fameuse « Alchimie du verbe », il est en revanche beaucoup plus rare de s’intéresser à « Vierge folle« . C’est pourquoi je voudrais vous faire découvrir ce poème aujourd’hui.
Continuer à lire La « Vierge folle » d’Arthur Rimbaud
C’est avec grand plaisir que j’ai participé aujourd’hui à un passionnant colloque inter-universitaire, co-organisé par Béatrice Bonhomme et Aude Préta de Beaufort, sur les poètes-femmes d’aujourd’hui. Je devais, pour ma part, présenter la poésie de Michèle Finck, dont la voix m’a beaucoup séduit, par son authenticité, par sa capacité à transcender la douleur, par son lien constant avec la musique.
Continuer à lire Connaissez-vous Michèle Finck ?
En triant de vieux cartons, je redécouvre aujourd’hui ce vieux diplôme poussiéreux qui fait remonter des souvenirs…
Continuer à lire Souvenir du collège
Il est des ouvrages dont la lecture fait du bien, des livres qui délivrent un message qui nous touche particulièrement, et Ce que dit le nuage est de ceux-là. Enza Palamara ne cache pas la dimension spirituelle de ce recueil récemment paru aux éditions Poesis. Loin de tout dogmatisme, la poète nous invite à un voyage de l’âme en compagnie des nuages.
Continuer à lire Les nuages d’Enza Palamara
Des nuages qui passent, des feuilles qui tombent, le bruit du vent ou de la pluie, une fleur qui fane, le soleil qui se lève ou se couche, un sourire qui s’esquisse, un enfant en équilibre sur un muret, le regard d’une passante, l’eau qui s’écoule d’un pont… Toutes ces réalités se prêtent volontiers à l’écriture d’un poème. Ce qu’elles ont en commun ? Elles manifestent l’éphémère.
Continuer à lire L’Éphémère
« Tu as suivi
la danse du Nuage
Et tu te laisses
déposer
sur le rocher
d’où tu perçois
le chant des sources » […]
Enza Palamara, Ce que dit le nuage, Poesis, 2020, p. 127.
On sait que Guillaume Apollinaire mourut à la guerre, des suites de la grippe espagnole, quelques jours avant l’Armistice. Quelques années avant cela, il rencontra, en 1914, à Nice, la belle Lou. Envoyé à Nîmes, le poète lui écrivit le poème qui va suivre, comme beaucoup d’autres qui constitueront les Poèmes à Lou. J’aime dans ce poème la façon dont la déclaration d’amour permet de sublimer le réel, jusqu’à rendre presque invisible l’horreur de la misère et de la pauvreté, dans le contexte d’une guerre qui se prépare.
Continuer à lire Un « poème à Lou » d’Apollinaire
« Prends la première rue
Profite de ce linge bleu qui tombe
L’heure ne coule pas encore
Vers la moisson sombre
Des arbres dévêtus »
Philippe Leuckx, Doigts tachés d’ombre, éditions du Cygne, 2020, p. 7.