Proses, août 2025
Continuer à lire Paix
Proses, août 2025
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Pour enseigner les problèmes, rien ne vaut la ritualisation. Autrement dit, l’entraînement et la pratique quotidienne. Au sein de mes séances de mathématiques, je prévois donc d’introduire un rituel d’une vingtaine de minutes, visant à traiter 1 à 2 problèmes par jour.
Continuer à lire Un fichier de rituel de problèmes en CP
Pour la troisième année consécutive, le blog Littérature Portes Ouvertes est heureux d’accueillir la revue « Grabuge », publiée au format numérique PDF, destinée à recueillir vos propres textes et poèmes. Après le grabuge en 2023, la hargne en 2024, je vous ai invité à écrire sur le cambouis… Et je me réjouis de ce choix, car il a été l’occasion de très beaux poèmes. Un grand merci aux différents participants ! Et sans plus attendre, place à la poésie !
Continuer à lire Grabuge n°3 : le cambouis
Au XIXᵉ siècle, le roman connaît son âge d’or. Mais attention : tous les romanciers ne sont pas de grands théoriciens. Flaubert, par exemple, a bien livré sa vision du roman dans ses Lettres, mais ce sont surtout Balzac et Zola qui, à cette époque, ont posé de véritables manifestes. Balzac, en particulier, ne s’est pas contenté d’écrire : dans l’Avant-propos de 1842, il expose avec ambition une vision du roman comme un tout, capable de tout embrasser. Un roman total, donc, qui mêle analyse politique, réflexion sur la société et attention au moindre détail, comme un immense puzzle à la fois global et minutieux. Pour parvenir à cette précision, Balzac se comporte presque en archiviste obsessionnel : il se documente, consulte des experts, accumule des notes… et façonne des « types » littéraires bien à lui. Zola reprendra le flambeau, en y ajoutant un ingrédient neuf : une approche scientifique du roman.
Continuer à lire Balzac, l’âge d’or du roman
Bienvenue dans ce nouvel épisode de ma série de l’été, où je vais aborder l’histoire littéraire du XXe siècle. Un siècle qui, désormais, appartient à l’Histoire et non plus au présent, alors que la plupart d’entre nous y sommes nés.
Continuer à lire Introduction à la littérature du XXe siècle
En septembre prochain, j’aurai une classe de CP/CE1. Je profite donc de l’été pour préparer mes cours. Voici mes préparations de grammaire, qui sont un sous-domaine de l’étude de la langue, remises au goût du jour en ayant les nouveaux programmes à l’esprit.
Continuer à lire La grammaire en CE1
Mon article du jour est écrit en réaction à une publication à vocation publicitaire publiée sur les réseaux sociaux, dans un groupe d’agrégatifs. Cette publication concerne la mise à disposition, payante, de documents portant sur l’œuvre de Vigny, rédigés par une intelligence artificielle, et de la possibilité d’utiliser une intelligence artificielle conversationnelle, biberonnée à l’œuvre de Vigny, pour lui poser des questions sur le poète romantique.
Continuer à lire Passer l’agrégation de lettres avec l’IA ? Ridicule
Il suffit, pour présenter Peaux mortes de Tristan Sénéca, de dire que c’est le cri, brut de décoffrage, d’un écorché vif. C’est cela qui séduit à la lecture, et cela que l’auteur cultive : le refus de toute compromission, le refus de réduire le beau au joli, le refus de céder aux convenances. Il y a des limbes d’Artaud, du cahier de damné de Rimbaud, de l’absinthe de Verlaine et sans doute du Genet, dans ce texte prenant qui est avant tout un cri, une expression de soi, face à une société qui, bien qu’elle s’en défende, a encore du mal à accepter la différence.
Continuer à lire « Peaux mortes » de Tristan Sénéca
L’un des poèmes les plus connus d’Apollinaire est « Mai », deuxième poèmes des « Rhénanes », dans Alcools. Eh bien, dans la logique de la rubrique « Le poème d’à côté », je vous invite à découvrir aujourd’hui le poème publié juste avant dans le recueil, « Nuit rhénane », qui me semble un peu moins citée, même si très connu aussi.
Continuer à lire Le poème d’à côté : Apollinaire
On peut dire du XIXe siècle qu’il est le siècle des révolutions. S’il fallait en effet ne retenir qu’une chose de ce siècle si divers, ce serait cela. Le XIXe siècle a connu une succession incroyable de régimes, de révolutions, de contre-révolutions, de guerres et de bouleversements en tous genres.
Continuer à lire Introduction à la littérature du XIXe siècle
C’est un événement discret, mais de ceux qui comptent : cet automne, paraîtra aux éditions de la Coopérative une traduction inédite de L’Aventurier et la Cantatrice, une pièce du grand écrivain autrichien Hugo von Hofmannsthal. Le texte, jamais encore proposé en français, est présenté, traduit et édité par Jean-Yves Masson, professeur de littérature comparée à la Sorbonne, écrivain, traducteur et éditeur passionné par la transmission des œuvres européennes.
Continuer à lire Hugo von Hofmannsthal et l’art du théâtre : une traduction inédite par Jean-Yves Masson
Louis XIV meurt en 1715 ; la Révolution française sonne le glas du régime monarchique en 1789. Voici donc les deux bornes d’un siècle littéraire passionnant, où l’effervescence intellectuelle pose les bases théoriques de la contestation de la monarchie absolue. C’est le siècle des Lumières, celui de Voltaire, Rousseau, Montesquieu, Diderot, et d’autres. C’est aussi, au théâtre, celui de Beaumarchais et de Marivaux. Et, du côté du roman, celui de l’abbé Prévost, de Sade ou de Laclos…
Continuer à lire Introduction à la littérature du XVIIIe siècle
Étant en ce moment en vacances en Italie, je parle constamment italien. Cela m’a donné l’idée d’un article présentant des mots français qui viennent de l’italien. Mais pas des mots comme spaghetti dont l’origine est trop évidente. Je vais vous parler de mots si bien intégrés au vocabulaire français que l’on ne pense plus, en les employant, qu’ils viennent de l’italien.
Continuer à lire 10 mots français qui viennent de l’italien
Je vous propose aujourd’hui un poème italien de Franco Fagarazzi, présent sur la couverture d’un recueil intitulé L’albero della luna (L’arbre de la lune).
Continuer à lire Citation du dimanche : Franco Fagarazzi
On parle souvent du XVIIe siècle comme du « Grand Siècle », une époque avant tout marquée par le règne de Louis XIV, ce roi absolu qui sut imposer son autorité autant par les armes que par les arts, façonnant un ordre politique et esthétique dont la littérature fut à la fois l’ornement, le miroir et parfois la contestation feutrée. Nous verrons que, s’il ne se réduit pas à cela, le XVIIe siècle est bien marqué par l’apogée de l’absolutisme royal.
Continuer à lire Introduction à la littérature du XVIIe siècle
Avec la chute de l’Empire romain, le latin littéraire ne s’est maintenu que chez une poignée d’érudits, au sein des monastères qui étaient de véritables oasis de culture. Le latin populaire, lui, s’est rapidement altéré en différentes langues vulgaires qui ont peu à peu donné nos langues romanes : le français, l’italien, l’espagnol castillan, le catalan, le portugais, le roumain sont les principales. Mais il a également engendré des langues parlées plus localement. Je vais vous parler aujourd’hui de deux d’entre elles : le niçois, qui est le parler local de la région où j’habite, et le frioulan, qui est celui de la région natale de mon compagnon.
Continuer à lire Le frioulan et le niçois
Anis Nouairi, chercheur à l’Université de Tunis, nous fait part de sa réflexion sur l’œuvre de Béatrice Bonhomme, dans cette belle note de lecture.
Continuer à lire Variation autour du mot-monde, Anis NOUAÏRI
Bienvenue au siècle de Ronsard et de Louise Labé ! Une époque florissante, particulièrement riche, où prospèrent les arts en même temps qu’une nouvelle conception de l’humain. Je vous propose aujourd’hui un petit voyage au cœur de la Renaissance française.
Continuer à lire Introduction à la littérature du XVIe siècle
Hier, samedi 12 juillet 2025, a eu lieu la Pink Parade de Nice, une gigantesque marche des fiertés rassemblant des milliers de personnes, afin d’affirmer haut et fort les valeurs humanistes et inclusives de la communauté LGBTQIA+, menacées en France et dans le monde par une hausse significative de l’homophobie.
Continuer à lire Nous les tapettes
Aiglun et Ascros sont deux villages perchés des Alpes-Maritimes, situés dans l’arrière-pays niçois, entre mer et montagne. Aiglun domine la vallée de l’Estéron et séduit par ses paysages spectaculaires, ses sentiers de randonnée, et sa célèbre clue. Ascros, plus en altitude, offre un panorama exceptionnel sur les Préalpes et conserve un charme médiéval avec ses ruelles étroites. Ces villages typiques allient nature préservée, patrimoine rural et traditions pastorales. Ils sont idéals pour une escapade authentique, loin des foules de la côte. Or, chacun de ces deux villages prépare un festival où la littérature sera à l’honneur.
Continuer à lire Ascros, Aiglun : l’arrière-pays se mobilise pour le théâtre et la poésie