C’est un double statut qu’il n’est pas rare d’observer chez les poètes d’aujourd’hui, qui concerne plusieurs grandes voix de la poésie contemporaine, et qui, à mon avis, influence tout à la fois la façon d’écrire la poésie et la façon d’en faire la théorie. Depuis Baudelaire qui considérait que tout poète est « nécessairement, fatalement critique », la poésie moderne a tendance à être auto-réflexive, métadiscursive, incluant sa propre théorisation. Le double statut de poète-universitaire renforce cette dimension, associant création et analyse de façon fondamentale.
Jean-Michel Maulpoix : le « lyrisme critique »
Difficile d’ouvrir ce panorama autrement qu’avec Jean-Michel Maulpoix, figure majeure de ce qu’il a lui-même nommé le « lyrisme critique ». Professeur à l’Université de Nanterre puis de la Sorbonne-Nouvelle, essayiste, directeur de revue, spécialiste de la modernité poétique, Maulpoix occupe une place charnière entre création et théorie.
Son œuvre poétique — marquée par la mélancolie, l’élégie, l’inquiétude existentielle, la quête d’apaisement — dialogue constamment avec ses essais. Des ouvrages comme Du lyrisme ou La poésie comme l’amour interrogent les conditions mêmes de la parole poétique contemporaine. Chez lui, le poème devient laboratoire critique : écrire, c’est examiner ce que peut encore signifier la voix lyrique après les crises du XXe siècle.
Il faut cependant éviter de lire ses recueils uniquement comme une illustration de sa pensée : cela serait passer à côté de leur saveur propre, de leur singularité, de leur beauté. Qu’il travaille le fragment (Émondes) ou le poème-roman (L’Écrivain imaginaire), qu’il explore la mer (Une histoire de bleu), le ciel (L’Instinct de ciel), ou la neige (Pas sur la neige), Jean-Michel Maulpoix renouvelle constamment les formes et les motifs de son inspiration.
La lucidité critique que lui offre son statut de chercheur universitaire fait l’originalité de son œuvre. Le poème n’est pas une pure spontanéité ; il est une interrogation sur la possibilité même de parler. Le poète a d’évidentes facilités d’écriture, qui lui permettent d’aisément dérouler une prose ample et périodique, et le regard critique vient travailler ce flux, le rompre parfois, le rythmer toujours, comme je le montre dans ma thèse. On pourrait presque dire que Maulpoix incarne un paradoxe moderne : le lyrisme n’y disparaît pas sous l’analyse ; il survit grâce à elle.
Béatrice Bonhomme : la transmission vivante de la poésie
Professeure à l’Université de Nice, directrice de la revue Nu(e), Béatrice Bonhomme représente une autre modalité du poète-universitaire : celle de la passeuse.
Son travail critique porte notamment sur les liens entre poésie, arts, spiritualité, mémoire, intériorité… Mais son activité universitaire ne se limite pas à produire des analyses savantes : elle construit des espaces de circulation pour la poésie contemporaine. Revues, colloques, rencontres, séminaires deviennent chez elle des prolongements naturels du travail poétique.
Son écriture, traversée par la fragilité du corps, le deuil, la lumière méditerranéenne, montre combien la recherche peut approfondir la conscience des formes sans stériliser la sensibilité. Chez Bonhomme, la connaissance des traditions poétiques nourrit une voix profondément incarnée.
Elle rappelle aussi que l’Université peut être un lieu de résistance culturelle. À une époque où la poésie occupe une place marginale dans l’espace médiatique, certains poètes-universitaires maintiennent vivantes des communautés de lecture, d’écoute et de transmission. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître de l’extérieur, même à l’Université il faut se battre pour que la poésie ait une place. Béatrice Bonhomme a notamment fondé l’axe Poiéma au sein du laboratoire CTEL, permettant de nombreux travaux, journées d’études, colloques, séminaires sur la poésie. Elle s’est aussi battue pour associer recherche et création, pour que le poète puisse être invité à l’Université, pour que des poèmes puissent apparaître dans des ouvrages critiques universitaires.
Jean-Yves Masson : l’érudition comme ouverture européenne
Professeur à la Sorbonne, Jean-Yves Masson occupe une position singulière : poète, traducteur, critique littéraire, professeur de littérature comparée. Son œuvre montre à quel point la recherche universitaire peut ouvrir la poésie française à des horizons européens.
Traducteur de l’italien (Mario Luzi…) et de l’allemand (Hofmannsthal…), Jean-Yves Masson inscrit la poésie contemporaine dans une vaste mémoire culturelle. Éditeur chez Verdier et à la Coopérative, il est un grand passeur de poésie étrangère. C’est toujours un plaisir de dialoguer avec lui, comme de lire ses interventions éclairantes sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, je dois le remercier pour le magnifique entretien qu’il m’a accordé pour Littérature Portes Ouvertes.
J’ai l’impression que, ces derniers temps, il se consacre essentiellement à l’édition et à la traduction, c’est-à-dire à mettre son énergie et son talent au service de la poésie des autres, mais je dois dire que Jean-Yves Masson est l’auteur d’une oeuvre personnelle remarquable. Je place très haut ses Onzains et ses Neuvains qui sont pour moi un trésor de beauté, de spiritualité, et de sensibilité.
Traducteur et traductologue, Jean-Yves Masson a un regard précieux sur l’évolution de la poésie contemporaine à l’échelle européenne. La traduction constitue sans doute l’un des lieux les plus féconds entre recherche et création. Traduire exige à la fois rigueur philologique et invention poétique. Masson rappelle ainsi que la poésie française contemporaine ne peut être comprise isolément : elle dialogue constamment avec les traditions allemande, italienne, espagnole ou anglaise. Je ne peux que vous recommander de lire tout à la fois le poète, le chercheur et le traducteur. Il y a chez lui des trésors d’érudition, de délicatesse et de profondeur, qui en font une voix incontournable de la poésie française d’aujourd’hui.
Patrick Quillier : la poésie comme polyphonie
Professeur de littérature comparée à l’Université de Nice, spécialiste de Fernando Pessoa, dont il a traduit l’oeuvre en Pléiade, Patrick Quillier a consacré une partie de son travail universitaire à l’étude de la poésie étrangère, et plus précisément à la permanence de la poésie épique au XXe siècle. Là encore, la frontière entre recherche et création devient poreuse.
Les poètes qu’il étudie — Akhmatova, Hikmet, Neruda, Césaire… — répondent aux grandes tragédies du XXe siècle en incarnant la voix des peuples, en faisant résonner l’Histoire dans leurs vers, en opposant à l’horreur un puissant chant humaniste. Bref, ils montrent que, à l’échelle mondiale, l’épopée n’a rien perdu de son importance, chose qui demeure totalement imperceptible si on se concentre uniquement sur des auteurs français.
Cet élan épique se retrouve dans son oeuvre personnelle. Il travaille à un projet monumental, le Chant des Chants, dont plusieurs volets sont déjà parus aux éditions de la Rumeur Libre. Sa poésie, souvent traversée de références culturelles et linguistiques multiples, témoigne d’une conception profondément ouverte du poème. Le savoir universitaire y agit moins comme système que comme réservoir d’échos. La poésie de Patrick Quillier est résolument érudite, dans le bon sens de ce mot, tout en demeurant accessible.
Chez Quillier, la fréquentation savante des textes étrangers transforme la langue poétique elle-même. Le poème devient un espace polyphonique où circulent les cultures, les rythmes, les traditions. Les recueils deviennent aussi des façons d’affirmer des affinités littéraires, des sympathies poétiques. Le poème rend hommage. Il est traversé de très nombreux personnages de toutes sortes, qui, mis ensemble, racontent une autre Histoire de l’Humanité.
Michèle Finck : la poésie à l’écoute des arts
Professeure de littérature comparée à l’Université de Strasbourg, Michèle Finck développe une œuvre située à la croisée de la poésie, de la musique et de la réflexion esthétique. J’ai eu la chance de participer à un numéro de la revue Nu(e) sur son oeuvre, pour lequel j’ai passé en revue les recueils de la poétesse en en soulignant les ruptures et continuités. Cette poésie, extrêmement intime, sublime ce qu’il peut y avoir de plus dur dans l’existence par la rencontre avec la musique qui agit comme une forme de grâce.
Les recherches de Michèle Finck sur les relations entre littérature et musique (dont un magnifique essai intitulé Vorrei e non vorrei, sur les relations ambiguës entre poésie et musique) irriguent profondément son écriture poétique, marquée par de sublimes recueils comme Balbuciendo, La Troisième main ou encore Variations Goldberg. Chez elle, le poème écoute autant qu’il parle. Les rythmes, les silences, les résonances sonores deviennent centraux.
Michèle Finck montre avec éclat que l’Université peut offrir aux poètes des outils d’approfondissement extrêmement puissants. La recherche comparatiste élargit la perception des formes artistiques ; elle permet au poème d’entrer en dialogue avec d’autres langages esthétiques, dont en premier lieu celui de la musique. Là encore, la poésie a une dimension érudite : elle dialogue avec des morceaux de musique savante, parfois explicitement mentionnés en tête des poèmes. Du baroque au contemporain, Michèle Finck explore la culture musicale européenne, et la fait entrer en écho avec des questions très personnelles, voire intimes : la mort, l’amour, la maladie mentale d’un proche…
La force de Michèle Finck est que cette dimension érudite n’oblitère jamais une lecture premier degré plus accessible. Sa poésie demeure liée à une expérience sensible du langage. L’érudition universitaire se place toujours au service du poème, et non l’inverse. La musique est précisément un langage universel qui, parce qu’il se passe de mots et de concepts, peut toucher tout le monde. Le dialogue entre poésie et musique dans l’œuvre de Michèle Finck est ainsi particulièrement fécond.
Yves Charnet : l’autobiographie contre le langage universitaire
Avec Yves Charnet apparaît une figure plus déchirée du poète-universitaire. Spécialiste de Baudelaire, enseignant de culture générale à Sup Aéro Toulouse (l’école d’ingénieurs en aéronautique qui a formé, entre autres, Thomas Pesquet), diariste, essayiste, Charnet développe une écriture profondément autobiographique, autofictionnelle, où la prose rejoint la poésie par son acceptation du fragment. Charnet recompose à partir de « chutes » le récit d’une existence en lambeaux, marquée par un manque inaugural : l’absence d’un père.
Il y a dans son œuvre une dimension anti-élitiste qu’il déploie comme une sorte de défi contre les hiérarchies intellectuelles bien-pensantes. Il préfère ainsi la musique populaire d’un Nougaro ou d’un Lama à des musiques plus savantes, et ces chansons constituent la bande-son de l’œuvre, présentes de loin en loin comme un compagnonnage. De même, Yves Charnet évoque de nombreuses fois, et notamment dans pas Lettres à Juan Bautista, la tradition de la corrida qui, même si elle est chargée de significations symboliques complexes, même si on peut en faire une analyse savante, est avant tout une tradition populaire.
Cette tension est précieuse, montrant un autre visage du poète-universitaire. Grâce à sa profonde connaissance de la littérature, Yves charnet a su composer une oeuvre atypique, inclassable, ni roman ni poésie, rompant avec les attentes traditionnelles pour dresser le portrait d’une identité éclatée, qui s’interroge sur elle-même autant que sur le monde contemporain.
Claude Ber : humanisme résistant et vers libre
Agrégée de lettres, docteure ès lettres, formée à la philosophie, enseignante, puis inspectrice, ayant assumé des fonctions nationales, Claude Ber appartient pleinement au monde intellectuel et universitaire.
Chez elle, la réflexion théorique nourrit une écriture profondément incarnée. Le corps, la fragilité, la violence historique, le féminin ou encore la question éthique traversent constamment ses textes. La poésie devient alors une forme de connaissance, mais une connaissance vécue, sensible, exposée au réel.
Parmi ses très nombreux recueils et livres d’artistes, deux émergent comme des chefs d’oeuvre : La mort n’est jamais comme et Il y a des choses que non, tous deux réédités aux éditions Bruno Doucey. On y perçoit la force d’une pensée humaniste, sensible, attentive au réel, et qui lutte par les mots contre toutes les formes de barbarie. Héritière d’une famille de Résistants, Claude Ber entend résister dans et par le langage, en poète, aux dérives d’une espèce qui fait tant de mal à sa propre espèce.
Jean-Claude Pinson : penser la poésie, habiter le monde
Je connais moins l’œuvre de Jean-Claude Pinson, mais il me semble qu’elle est incontournable dans un article sur les poètes qui sont aussi des universitaires. De fait, Jean-Claude Pinson occupe une place particulièrement intéressante, car il assume pleinement la double identité de philosophe et de poète. Ancien maître de conférences en philosophie de l’art à l’Université de Nantes, spécialiste de Hegel, il a développé une œuvre où recherche philosophique et création poétique dialoguent constamment.
Chez lui, la poésie n’est jamais séparée d’une réflexion sur les formes de vie. Ses essais — Habiter en poète, À quoi bon la poésie aujourd’hui ? ou encore Poéthique — cherchent à comprendre ce que la poésie peut encore produire dans un monde dominé par la technicité et le désenchantement. Loin de s’enfermer dans une réflexion strictement théorique, Pinson défend une poésie capable de changer la vie autant que de transformer le monde. Chez lui, la réflexion philosophique devient une manière d’élargir le poème vers des questions existentielles, politiques et écologiques.
Son œuvre récente autour de l’« écopoétique » illustre parfaitement cette articulation entre recherche et création. Dans Pastoral, De la poésie comme écologie, il réfléchit à la capacité du poème à réinventer notre manière d’habiter la Terre. La poésie y apparaît comme une forme de pensée sensible, attentive au vivant et aux relations entre l’humain et le monde naturel.
Pinson est également très conscient du risque d’entre-soi intellectuel propre à la poésie contemporaine. Dans plusieurs textes critiques, dont « Poésie pour un peuple qui manque », il analyse lui-même la marginalisation d’une poésie devenue parfois trop réservée aux « hyperlettrés ». Tout l’enjeu est donc de maintenir la profondeur théorique tout en ouvrant la poésie à une dimension plus sensible.
Pierre Vinclair : le poète théoricien
Pierre Vinclair, né en 1982 à Aurillac, appartient sans conteste à la catégorie des poètes-théoriciens, capables de faire dialoguer création, critique, traduction, édition et réflexion universitaire sans que l’une de ces activités n’écrase les autres.
Normalien, agrégé de philosophie, auteur d’une thèse sur les rapports entre épopée et roman, Vinclair est l’un des exemples les plus nets de cette génération pour qui la poésie n’est pas seulement une pratique littéraire, mais une manière d’interroger le monde, les formes, et les conditions mêmes de l’écriture. Chez lui, l’université devient un atelier conceptuel au service du poème.
Son parcours est révélateur. Après des débuts marqués par la question épique (Barbares, Les Gestes impossibles), il développe progressivement une œuvre qui mêle autobiographie, géographie, écologie et réflexion formelle. La Chine, Singapour, le Japon, le Cantal ou Londres deviennent moins des paysages que des dispositifs d’écriture. Le poème sert à cartographier une expérience du monde contemporain.
Cette dimension théorique est centrale. Depuis De l’épopée et du roman (2015), Vinclair cherche à penser les genres littéraires comme une manière particulière de lutter avec le réel. Cette conception irrigue toute son œuvre critique, qu’il s’agisse de T. S. Eliot, de John Ashbery, de Dickinson ou de la poésie contemporaine.
Mais ce qui frappe surtout, c’est que cette pensée universitaire ne produit pas une poésie froide ou abstraite. Au contraire, Vinclair revendique une poésie ouverte, adressée, partageable. Dans Vie du poème, il expose presque pédagogiquement ses outils, ses hésitations, ses méthodes. Il transforme l’atelier du poète en espace de transmission. Peu d’auteurs contemporains acceptent à ce point de montrer les « coulisses » de leur écriture.
Son travail autour de l’écologie confirme cette articulation entre théorie et pratique. La Sauvagerie et Agir non agir tentent de répondre à une question devenue centrale : que peut encore la poésie face à la catastrophe écologique ? Chez Vinclair, la poésie n’est ni pure décoration ni simple militantisme. Elle devient une manière d’inventer des formes capables de résister à l’appauvrissement du langage et de l’attention.
Cette position explique aussi son rôle important dans les revues et l’édition. Avec la revue Catastrophes puis la collection S!NG, il a contribué à créer un véritable laboratoire poétique contemporain, mêlant jeunes auteurs, traductions, expérimentations formelles et réflexion critique. Là encore, l’activité éditoriale prolonge directement le travail théorique : publier, c’est organiser des formes de circulation du poème.
On pourrait croire qu’une telle densité intellectuelle éloigne les lecteurs. C’est souvent l’inverse qui se produit. Son œuvre montre que la poésie contemporaine peut encore être un lieu de pensée, sans renoncer pour autant à l’émotion, à la narration ou à l’expérience vécue.
Conclusion
La liste pourrait être largement prolongée. Je n’ai ici aucune prétention à l’exhaustivité. J’ai voulu mettre le doigt sur une réalité frappante : beaucoup de grands poètes d’aujourd’hui sont aussi des universitaires. C’est une dimension qu’il est important de relever. La poésie contemporaine réfléchit beaucoup. Elle s’auto-analyse en permanence. Elle se pense en même temps qu’elle se produit.
Je suis convaincu de la fécondité de ce rapprochement entre création littéraire et recherche théorique. J’en suis moi-même un produit, formé par mes années de classes préparatoires au lycée Masséna puis par mes études à l’Université de Nice jusqu’au doctorat. La recherche permet une connaissance approfondie des pratiques du passé et du présent, des soubassements intellectuels, philosophiques et théoriques des pratiques poétiques, et de la diversité des formes possibles.
La figure du poète-universitaire révèle finalement une évolution profonde de la poésie contemporaine. Dans une société où la poésie a perdu sa centralité sociale, l’université est devenue l’un des rares lieux où elle peut encore être étudiée, transmise, discutée avec intensité.
Mais le danger existe aussi : celui d’une poésie écrite principalement pour un milieu déjà convaincu, circulant dans des cercles restreints, parlant parfois davantage aux spécialistes qu’aux lecteurs ordinaires. Le risque d’endogamie esthétique n’est pas imaginaire. Il faut éviter que les poètes-universitaires ne se lisent qu’entre eux, ne s’étudient qu’entre eux, ne s’invitent et ne se publient qu’entre eux. Il faut en particulier éviter toute forme de mépris envers des formes moins savantes, moins innovantes, moins réflexives de poésie, qui pour autant ont toute leur place et leur rôle à jouer dans les écosystèmes poétiques. Il est important, pour moi, que l’Université s’intéresse aussi à des pratiques poétiques plus éloignées des siennes, qu’elle invite aussi des poètes qui ont forgé leur écriture bien loin des amphis, et qu’elle devienne ainsi un acteur de transmission poétique pleinement relié et intégré à la vie réelle. Fort heureusement, de nombreuses personnes travaillent déjà en ce sens, défendant des valeurs qui sont aussi celles de ce site : une littérature portes ouvertes.
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Merci pour cette « Université Portes Ouvertes » !
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Merci pour ta fidélité !
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Mon « Merci » s’adressait, aussi, à Beatrice Bonhomme qui a su accueillir, pour le Printemps des Poètes à l’’Université, , « les voix » de « mes apprenti.e.s », prises depuis les premières marches de l’Ecole .
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Ah génial !
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Votre érudition est impressionnante.
https://herlandlamutine.wordpress.com/ Le blog du roman La Mutine par Michel Herland https://herlandlesclave.wordpress.com/ Le blog du roman L’Esclave par Michel Herland
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Merci !
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